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Opinion d’expert

Est-ce que le soutien pharmaceutique aux essais cliniques pédiatriques est similaire au Canada et en France? Est-ce que les mêmes problématiques sont présentes?

Pour répondre à ces questions, nous avons sondé 12 départements de pharmacies canadiens et 11 départements de pharmacie français exerçant en pédiatrie.

Il y avait un nombre similaire d’essais cliniques pédiatriques en cours (médiane de 38 au Canada, et médiane de 20 en France). Nous avons constaté qu’il y avait autant de pharmaciens dédiés au support à la recherche dans les deux pays (1,9 au Canada et 1,5 en France), bien qu’il y ait globalement un nombre plus élevé de pharmaciens travaillant dans les hôpitaux canadiens (45 au Canada et 17 en France).

Des services de soutien pharmaceutiques similaires étaient offerts. Parmi les différences, notons qu’une plus grande proportion des répondants français offrait un service de support au développement de protocoles institutionnels.

Services pharmaceutiques offerts en soutien à la recherche clinique pédiatrique en France et au Canada

Services pharmaceutiques offerts en soutien à la recherche clinique pédiatrique en France et au Canada

Les répondants accordaient globalement la même importance aux problématiques liées à la recherche clinique pédiatrique, notamment à l’absence d’intérêts financiers de l’industrie, des petites cohortes de patients et des problèmes de formulation.

Vous pouvez consulter notre article publié dans l’International Journal of Pharmacy Practice, accessible sur Pubmed. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’European Association of Hospital Pharmacists, présenté du 13-15 mars 213 à Paris, France.

Congrès 2013 de l'European Association of Hospital Pharmacists

Congrès 2013 de l’European Association of Hospital Pharmacists

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L’insuline est un médicament à risque élevé d’erreurs médicamenteuses. Elle fait fait partie du top 10 des médicaments impliqués dans les incidents et accidents hospitaliers.

Nous avons réalisé une étude descriptive afin d’identifier les modes de défaillance liés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé.

Un total de 75 modes de défaillance a été identifié. L’identification de ces modes de défaillance peut soutenir une démarche de rédaction de critères de bon usage de l’insuline en soins de santé. L’insuline fait partie des médicaments à risque élevé d’incidents et accidents et les cliniciens doivent être conscients des modes de défaillance liés à son utilisation.

Modes de défaillance liés à l'utilisation de l'insuline en établissement de santé

Modes de défaillance liés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel. Vous pouvez également consulter notre présentation faite au Colloque Sécurité des soins, présenté les 2-3 mai 2013, à Montréal.

Grille d'autoévaluation

Grille d’autoévaluation

Il existe peu d’outils pour la gestion des essais cliniques au niveau de la pharmacie. Nous avons élaboré une grille de 40 critères qui nous permet d’évaluer notre pratique. L’audit annuel nous permet de choisir les priorités à corriger pour l’année en cours et d’en assurer un suivi. Pour chaque critère, la conformité est basée sur la présence de mode opératoires normalisés, d’une auto-évaluation par le responsable et de cas traceurs à vérifier.

Nous vous avions partagé l’affiche dans notre blogue du 8 novembre 2012, l’article est maintenant disponible.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au Colloque du Réseau mère-enfant de la Francophonie, les 6-7 juin 2013 à Marseilles, France.

Nous avons publié  » Le Pharm.D et l’accent sur les soins pharmaceutiques : source d’inspiration pour l’Allemagne? » dans les Annales de l’Unité de recherche en pratique pharmaceutique.

Cet article présente les réflexions d’une assistante de recherche en stage à l’URPP sur l’opportunité de s’inspirer du programme académique en cours au Québec, pour contribuer à l’évolution de la formation des pharmaciens en Allemagne. Un article court a également été publié dans la revue allemande « Deutsche Apotheker Zeitung ».

L’énonce de politique des trois Conseils énonce qu’il est de la responsabilité des chercheurs de « protéger les renseignements qui leur sont confiés et éviter de les utiliser ou de les divulguer à tort. (…) Les chercheurs doivent décrire les mesures qu’ils prendront pour s’acquitter de leurs obligations en matière de confidentialité et doivent expliquer les exigences de divulgation raisonnablement prévisibles ».

Connaissez-vous les pratiques exemplaires en matière de protection de la vie privée dans la recherche en santé qui ont été élaborées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)?

En s’inspirant de ces dix pratiques, nous avons fait une liste de 32 activités pertinentes à la recherche dans un département de pharmacie. Les actions proposées incluent, par exemple, de rédiger une politique et procédure sur le suivi du consentement et le contact des participants, de se questionner sur l’extraction, la conservation et le partage des données, la sécurisation des accès et d’identifier un membre responsable de la gestion des données personnelles.  Il est utile de prendre le temps de réévaluer ses pratiques et d’évaluer les correctifs à apporter.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel.

On reconnaît l’importance de la communication dans le domaine de la santé. La communication entre un professionnel de la santé et un patient doit être efficiente, documentée, entière, respectueuse, transparente, libre et manifeste. De même, la communication interprofessionnelle doit rencontrer ces objectifs, tout en étant possible et facilitée au sein du réseau de la santé. La plupart des codes de déontologie applicables aux professionnels exerçant au Québec reconnait l’importance de la communication professionnelle et toute omission partielle ou complète est généralement un acte dérogatoire au code de déontologie et passible de sanction disciplinaire, pénale ou civile, selon le cas. L’avènement du web durant les années quatre-vingt-dix a redéfini l’univers des communications, tant au sein de la société, que dans le réseau de la santé. De plus, l’émergence de différentes plates-formes de communications telles que les sites Web, intranets, liste de distribution et médias sociaux, et de nombreuses technologies ont bouleversé les modalités de communication entre personnes et organisations.

Dans le cadre du colloque « La communication au cœur de la E-santé », nous nous sommes intéressés à l’état des lieux en matière de technologies de l’information. Nous avons ciblé les objectifs suivants : 1) comparer les normes professionnelles entourant la communication électronique entre les soignants et avec les patients dans la francophonie; 2) identifier les outils existants pour communication électronique entre soignants et avec les patients et en expliquer les avantages et désavantages; 3) utiliser un exemple d’outil électronique de communication pour illustrer des défis et solutions à des problèmes cliniques. L’objectif de cette présentation était de présenter le fruit de notre réflexion sur cette thématique.

Auteur du texte : Jean-François Bussières

Vous pouvez consulter la présentation donnée au Colloque francophone international : la communication au cœur de la santé : opportunités et enjeux pour les patients, les professionnels et les organisations, les 3-4 octobre 2013, Montréal, Canada.

Le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) a lancé une première alerte pour la prévention de l’exposition professionnelle aux médicaments dangereux en 2004. Cette alerte comportait une liste de 136 médicaments définis comme dangereux. Une première mise à jour en 2010 a ajouté 21 médicaments. La mise à jour publiée en 2012 contient maintenant 167 médicaments dangereux qui doivent être manipulés avec précautions par les professionnels de la santé.

Notre article décrit le processus de mise à jour du NIOSH et les impacts sur la pratique pharmaceutique. En effet, l’ajout de ces médicaments à la liste pose différents défis à la pratique pharmaceutique en ce qui a trait à la ségrégation des stocks, à leur manipulation et à la gestion des déchets.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Bulletin d’information toxicologique de l’Institut national de santé publique du Québec.