Archives pour la catégorie Coûts

Analyse coûts-conséquences de l’utilisation de nitisinone pour le traitement de la tyrosinémie de type I

La tyrosinémie de type I est un trouble génétique du métabolisme rare, mais grave. La prise de nitisinone en association à un régime pauvre en tyrosine et en phénylalanine est devenue le traitement de première intention en 1994.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons effectué une analyse coûts-conséquences pour chaque enfant ayant reçu un diagnostic de tyrosinémie de type I et ayant été traité au Québec entre le 1er janvier 1984 et le 1er janvier 2009 afin d’offrir une estimation des coûts Ntbc3médicaux directs des services de santé liés au traitement de la tyrosinémie de type I, tout en tenant compte de l’efficacité réelle de la nitisinone.

Cette étude nous a permis de conclure que le traitement par nitisinone améliore grandement les résultats thérapeutiques des patients souffrant de tyrosinémie de type I et réduit également le recours aux ressources en santé et à la greffe hépatique, diminuant ainsi les coûts associés.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Canadian Journal of Hospital Pharmacy.

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Prise en charge des thérapies coûteuses émergentes

La semaine dernière, nous vous faisions part des changements dans les fonctions du comité de pharmacologie de notre centre. Un des changements implantés est le suivi des thérapies émergentes. Nous avons élaboré un outil d’aide à la décision pour la prise en charge des thérapies coûteuses émergentes.

Dans notre centre, cette démarche d’encadrement a été implantée en 2014. L’outil permet d’assurer une cohésion et une uniformité des décisions du comité de pharmacologie, du chef de département de pharmacie et du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens. On y note les approbations des autorités, le statut local, le niveau de preuve ayant mené à son approbation et le coût.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au 5ème Colloque Annuel du Réseau québécois de recherche sur les médicaments (RQRM), le 2 juin 2015 à Québec, Québec.

Affiche présentée au RQRM

Affiche présentée au RQRM

Le rapport sur la pharmacie hospitalière canadienne 2013-2014 est disponible

Rapport sur la pharmacie hospitalière canadienne 2013-2014

Rapport sur la pharmacie hospitalière canadienne 2013-2014

L’équipe de l’URPP collabore au comité éditorial sur les pharmacies hospitalières canadiennes depuis 1996. Notre participation à cette enquête bisannuelle inclut une contribution à la méthode de recherche, au recrutement des participants, à l’analyse des données et à la rédaction des chapitres du rapport (notamment, aux chapitres clinical pharmacy practice, future trends in pharmacy practice, frontline pharmacists survey, pediatric pharmacy services).

Il nous fait plaisir de vous informer que la version anglaise du rapport 2013-2014 (~ 150 pages) vient d’être publiée. La version française du rapport sera publiée en août prochain.

En attendant le prochain rapport sur la pharmacie hospitalière canadienne…

Le rapport 2013-2014 sur les pharmacies hospitalières canadiennes devrait être publié prochainement. Il s’agit du profil le plus complet de la pharmacie dans les établissements de santé au Canada.

Rapport sur les pharmacies hospitalières canadiennes

Rapport sur les pharmacies hospitalières canadiennes

Saviez-vous que Jean-François Bussières est un des membres du comité éditorial?

En plus du rapport canadien, nous publions également un article présentant les faits marquants de l’actualité, ainsi que les différences observées entre les résultats provenant des hôpitaux du Québec et du Canada. Une lecture incontournable pour repérer les tendances de la pharmacie hospitalière canadienne.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel.

Efficacité de la purge des tubulures à la pharmacie pour réduire la contamination environnementale

Nous avons réalisé plusieurs études démontrant que les surfaces de travail dans les hôpitaux sont souvent contaminées par des traces de médicaments antinéoplasiques. Selon le principe ALARA, il est important de réduire la contamination au niveau le plus bas possible (« as low as reasonably achievable »). C’est dans cette optique que nous avons testé deux méthodes pour réduire la contamination.

Purge des tubulures à la pharmacie

Purge des tubulures à la pharmacie

D’abord, nous avons testé la centralisation de la purge des tubulures d’antinéoplasiques, afin que celle-ci soit effectuée à la pharmacie et non pas sur les étages. Suivant cette centralisation, la contamination mesurées sur les surfaces de la pharmacie n’a pas augmenté, et la contamination mesurée sur les surfaces des unités de soins a diminué.

Ensuite, nous avons testé l’utilisation d’un système en circuit fermé pour les préparations à la pharmacie. Tel que rapporté dans la littérature, cette solution a permis une diminution de la contamination. Toutefois, les assistants techniques en pharmacie ont soulevé quelques problèmes à sa manipulation, tel que des fuites, une augmentation de la charge de travail et une manipulation difficile. Nous croyons qu’une évaluation des considérations économiques et ergonomiques devrait être réalisée pour confirmer un avantage coût/efficacité dans le système de la santé. Nous n’avons pas implanté cette solution dans notre centre.

 

Test de deux méthodes pour réduire la contamination environnementale aux antinéoplasiques

Test de deux méthodes pour réduire la contamination environnementale aux antinéoplasiques

Depuis cette étude réalisée en 2009-2010, nous avons réalisé quatre études multicentriques pour mesurer la contamination sur les surfaces des hôpitaux québécois; nous sommes heureux de constater une amélioration d’année en année. Nous partagerons de nouveaux résultats à ce sujet au cours des prochaines semaines, à suivre!

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal of Oncology Pharmacy Practice, accessible sur Pubmed. Vous pouvez également consulter l’affiche présentée au congrès Professional Practice Conference (PPC) de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH / CSHP) les 2-6 février 2013, Toronto, Canada. Notre résumé est publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral.

Charge de travail et coûts reliés à la nutrition parentérale

Dans le blogue du 8 septembre 2011, nous vous avions partagé l’affiche du projet qui avait comme objectif de caractériser la charge de travail et les coûts associés à la nutrition parentérale dans notre centre. L’affiche avait été présentée au colloque annuel du réseau québécois de recherche sur l’usage des médicaments (RQRUM) les 1 et 2 juin 2011 à Montréal, Québec.

Nous sommes maintenant heureux de partager l’article découlant de ce projet.

Le résumé du projet se trouve ci-dessous :

OBJECTIVES:

Parenteral nutrition (PN) compounding in large hospital centers is now largely automated using volumetric pump systems. No study has examined the pharmacy workload and costs associated with this process. This study was designed to characterize these elements at our center and to identify areas for potential improvement.

METHODS:

We retrospectively analyzed all PN orders compounded from May 19, 2007, to June 25, 2010. Patients were divided into groups according to the ward where PN was initiated.

RESULTS:

The age and weight of patients at initiation of PN were similar throughout the study, except in neonatology, where initiation now occurs earlier in life (age 1.3 ± 2.7 days in 2010 vs. 3.4 ± 9.4 in 2007; p=0.003). An average of 894 orders per month were compounded. A total of 59% of orders were for neonatal patients. The average cost of source solutions per PN order increased from Can$23.27 in 2007 to Can$37.78 in 2010. Partially used source solutions discarded at the end of the day represented between 7.7% and 9.2% of total source solution cost. Amino acids in 3-L bags were responsible for the largest waste, with Can$953 to Can$1048 wasted monthly.

CONCLUSIONS:

PN compounding at our center represents an important workload and increasing costs. A reduction in source solution waste, for example, by reducing the use of large source solution containers, would be beneficial.

 

Charge de travail et les coûts associés à la nutrition parentérale dans notre centre

Charge de travail et les coûts associés à la nutrition parentérale dans notre centre

Vous pouvez consulter notre article publié dans The Journal of Pediatric Pharmacology and Therapeutics, accessible sur PubMed.

Présentation sur les médicaments dangereux à Seattle / Seattle hazardous drugs presentation

English will follow

Seattle, Washington

Seattle, Washington

Nous souhaitons remercier Nancy Simcox et le Department of Environmental and Occupational Health Sciences, University of Washington School of Public Health, pour avoir invité l’URPP à présenter lors de la journée de formation tenue le 5 septembre 2014 à Seattle, Washington. Parmi les présentateurs à cette formation, notons Dr Melissa McDiarmid, University of Maryland School of Medicine’s Occupational Health Program, et Dr Tom Connor, National Institute of Occupational Safety and Health, Division of Applied Research and Technology. L’État de Washington a été le premier État à adopter un Règlement concernant les médicaments dangereux.

Lors de cette présentation de 45 minutes, nous avons discuté des recommandations de manipulation sécuritaire des médicaments dangereux de l’Ordre des pharmaciens du Québec et de celles de l’ASSTSAS, et avons résumé les principaux résultats des études multicentriques de surveillance environnementale canadiennes.

À venir! La liste des médicaments dangereux NIOSH 2014 devrait paraître dans les prochains jours, et contient maintenant 3 listes, soit :

  • 97 antinéoplasiques
  • 47 non-antinéoplasiques
  • 40 non-antinéoplasiques comportant principalement des effets au niveau de la reproduction

We would like to thank Nancy Simcox and the Department of Environmental and Occupational Health Sciences, University of Washington School of Public Health, for inviting the Pharmacy Practice Research Unit to present during the course on September 5th, 2014 in Seattle, Washington. Among the featured speakers, Dr Melissa McDiarmid, University of Maryland School of Medicine’s Occupational Health Program, and Dr Tom Connor, National Institute of Occupational Safety and Health, Division of Applied Research and Technology. Washington State has been the first State to adopt a rule on hazardous drugs.

For this 45 minutes presentation, we discussed recommandations on the safe handling of hazardous drugs from the Ordre des pharmaciens du Québec and from the ASSTSAS, and we highlited the main results from our canadian multicenter studies on environmental monitoring.

To come! The 2014 NIOSH hazardous drug list should be published in the next few days, and now contains 3 lists:

  • 97 antineoplastics
  • 47 non-antineoplastics
  • 40 non-antineoplastics with adverse reproductive effects