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Bon usage des médicaments

Nous avons publié un nouvel article dans les Annales de l’Unité de recherche en pratique pharmaceutique : Revue de la littérature sur la pharmacovigilance 2008-2018.

Cet article a pour objectif de présenter notre revue de la littérature 2008-2018 menée à propos de la pharmacovigilance. Cet article peut soutenir les pharmaciens intéressés par la bonne pratique de la pharmacovigilance.

Une affiche de ce projet a été présentée au congrès de l’A.P.E.S. les 25-27 avril à Drummondville, Québec.

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L’insuline est utilisée depuis près d’un siècle et fait partie des médicaments à haut risque.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les risques associés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé. Nous avons également proposé un plan d’action dans le but de réduire les principaux risques associés aux modes de défaillance les plus critiques.Insuline5

Pour ce faire, cinq rencontres interdisciplinaires ont été tenues en août 2013. Un total de 44/49 modes de défaillances ont été analysés dont neuf (20%) possédaient un indice de criticité maximal.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie disponible en ligne.

La résistance aux antimicrobiens est une préoccupation mondiale qui ne doit pas être prise à la légère. L’OMS a fait de cette problématique l’une de ses priorités dès 2014. Au Canada, le gouvernement a publié des lignes directrices afin de surveiller et limiter la résistance bactérienne.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit la consommation des antimicrobiens en pédiatrie au sein du CHU Sainte-Justine de 2010-2011 à 2014-2015. DDD15

Durant l’étude, la consommation est restée généralement stable. On note une variation de 1,5% dans les doses définies journalières et de 3,8% dans le nombre de jours de traitement.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 30 janvier au 3 février 2016 à Toronto, Ontario, Canada.

 

 

Tous les médicaments ne pouvant être au formulaire d’un hôpital, il faut recourir de façon exceptionnelle aux médicaments personnels, ou « en possession » des patients pour pouvoir assurer la continuité de leur traitement.POSSESSION1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réévalué la pratique entourant la gestion des médicaments personnels des patients hospitalisés au CHU Sainte-Justine.

Une moyenne de 58 ± 54 recours aux médicaments en possession des patients ont eu lieu par année. Les incidents/accidents liés aux médicaments en possession représentent 0,21% des événements liés à la médication.

L’étude a permis de revoir la politique et procédure de l’établissement entourant la gestion de ces médicaments.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

PAS5Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évaluer l’emploi des médicaments non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée au CHU Sainte-Justine.

Au cours d’une journée sélectionnée au hasard, nous avons analysé les prescriptions actives des enfants de moins de 18 ans afin de calculer le nombre de médicament non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée. Dans notre étude, les médicaments non brevetés correspondent aux médicaments non commercialisés au Canada ou préparés en pharmacie. Les médicaments utilisés dans une indication non autorisée sont ceux qui sont utilisés dans un groupe d’âge, une indication, une dose, une fréquence ou une voie d’administration non approuvé.

Le taux d’utilisation de médicaments non brevetés s’est élevé à 8,3% et celui des médicaments utilisés dans une indication non autorisée à 38,2%.

On peut consulter notre article publié dans les Paediatrics Child Health.

Au Canada, la gestion des anti-infectueux est une pratique organisationnelle requise depuis quelques années et fait l’objet d’une évaluation ciblée lors des visites périodiques d’agrément des établissements de santé de chaque province.DDD12

Dans le cadre de nos activités de gestion des anti-infectueux, nous nous sommes intéressés à la prévalence des incidents et accidents liés à leur utilisation.

Durant les 12 mois d’étude, 301 incidents et accidents ont été recensés, dont 95% n’ont pas eu de conséquences pour les patients. Les événements les plus fréquents sont la non-administration de la dose et l’administration d’une dose incorrecte.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie.

Un programme d’automédication existe au CHU Sainte-Justine pour les patientes admissibles: L’infirmière remet la trousse d’automédication ainsi qu’un
livret d’information sur les médicaments et procède à l’enseignement. La
mère doit par la suite consigner chaque prise de médicament sur la feuille
d’auto-administration des médicaments (FADM) prévue à cet effet. La
trousse contient de l’acétaminophène, du naproxène, de
l’acétaminophène-codéine, un onguent d’hydrocortisone-sulfate de zinc et
un gel de lidocaïne.

AUTOMED3

Une enquête a été réalisée afin d’évaluer la perception des infirmières, médecins et pharmaciens exposés à ce programme à l’égard de l’efficacité, l’innocuité et du fonctionnement de ce programme.

Plus de 97% des professionnels de la santé ayant répondu au sondage sont d’avis que la douleur des patientes est bien soulagée par la trousse d’automédication et 90% trouvent que celle-ci entraîne rarement des effets indésirables chez les patientes.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.