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Santé et sécurité au travail

English will follow

Nous avons complété notre plus grande étude multicentrique de surveillance environnementale! En 2017, 83 hôpitaux à travers le Canada ont participé à notre étude. 953 échantillons ont été analysés pour la présence de 10 antinéoplasiques : cyclophosphamide, ifosfamide, méthotrexate, cytarabine, gemcitabine, 5-fluorouracile, irinotécan, docétaxel, paclitaxel et vinorelbine. Autre nouveauté cette année, les participants avaient accès à leurs résultats à partir d’un site web leur permettant de consulter leurs résultats historiques ainsi que de se comparer au reste du Canada. Il n’existe pas de limite sécuritaire d’exposition aux médicaments antinéoplasiques pour les travailleurs; nous permettons à nos centres participants d’identifier quels sites de prélèvement sont à cibler (c’est-à-dire ceux dont les concentrations mesurées étaient supérieures au 75e ou au 90e percentile mesuré à partir des résultats canadiens).

Les résultats ont été présentés au congrès Midyear Clinical Meeting de l’ASHP et il nous fait plaisir de partager l’affiche qui peut être consultée ici. Nous constatons que la majorité des surfaces demeurent contaminées au cyclophosphamide, mais que la concentration mesurée est basse et diminue au fil des années. Les surfaces les plus contaminées demeurent la grille de la hotte, le plancher devant la hotte et les bras des fauteuils où les patients reçoivent de la chimiothérapie.

Le recrutement pour l’année 2018 débute, vous êtes invités à nous contacter si vous êtes intéressés à participer.

Publications reliées :

Étude 2008-2010 : The Canadian Journal of Hospital Pharmacy  / Affiche présentée au congrès CSHP’s 43rd Professional Practice Conference (PPC) 2012, 4-8 février 2012, Toronto, Canada
Étude 2012 : International Archives of Occupational and Environmental Health / Affiche présentée au congrès CSHP’s 44th Professional Practice Conference (PPC) 2012, 2-6 février 2013, Toronto, Canada
Étude 2013 : Journal of Occupational and Environmental Hygiene / Affiche présentée au congrès 2013 Midyear Clinical Meeting de l’ASHP, Orlando 8-12 décembre 2013
Étude 2014 : The Canadian Journal of Hospital Pharmacy / Affiche présentée au congrès 2014 Midyear Clinical Meeting de l’ASHP, Anaheim 7-11 décembre 2014.
Étude 2015 : Journal of oncology pharmacy practiceAffiche présentée au congrès CSHP’s 47th Professional Practice Conference (PPC) 2016, 30 janvier – 3 février 2016, Toronto, Canada.
Étude 2016 : Journal of Occupational and Environmental Hygiene /  Affiche présentée au congrès EAHP Congress, 22-24 mars 2017, Cannes, France.
Étude 2017 : Publication à venir. / Affiche présentée au congrès ASHP Midyear Clinical Meeting, 4-7 Décembre 217, Orlando, USA.
Étude 2018 : Recrutement en cours.


We have completed our largest environmental surveillance study to date! In 2017, 83 hospitals across Canada participated. 953 samples were analyzed for the presence of 10 antineoplastic drugs: cyclophosphamide, ifosfamide, methotrexate, cytarabine, gemcitabine, 5-fluorouracile, irinotecan, docétaxel, paclitaxel and vinorelbine. New this year: participants can access their results through a website that allows them to see their historical results and also to compare with the rest of Canada. There is no safe exposure limit for antineoplastic drugs; our study helps participating centers identify which sampling site should be targeted (those with concentrations measured above the 75th or 90th percentile that was calculated from Canadian results).

The results were presented at the ASHP Midyear Clinical Meeting and we are happy to share the poster that can be consulted here. The majority of surfaces were contaminated with cyclophosphamide, but the concentration measured was low and is reduced over the years. The surfaces that were the most contaminated were the front grille of the hood, the floor in front of the hood and the arm rests of the chairs were chemotherapy is administered.

Recruitment for 2018 starts, you are welcome to contact us if you are interested.

Linked publications:

2008-2010 studyThe Canadian Journal of Hospital Pharmacy  / Poster presented at CSHP’s 43rd Professional Practice Conference (PPC), February 4-8 2012, Toronto, Canada
2012 studyInternational Archives of Occupational and Environmental Health / Poster presented at CSHP’s 44th Professional Practice Conference (PPC), February 2-6 2013, Toronto, Canada
2013 studyJournal of Occupational and Environmental Hygiene / Poster presented at ASHP Midyear Clinical Meeting, Orlando December 8-12 2013
2014 studyThe Canadian Journal of Hospital Pharmacy / Poster presented at ASHP Midyear Clinical Meeting, Anaheim December 7-11 2014.
2015 study: Journal of oncology pharmacy practicePoster presented at HP’s 47th Professional Practice Conference (PPC), January 30 – February 3 2016, Toronto, Canada.
2016 studyJournal of Occupational and Environmental Hygiene /  Poster presented at EAHP Congress, March 22-24 2017, Cannes, France.
2017 study: Publication to come. / Poster presented at ASHP Midyear Clinical Meeting, December 4-7 217, Orlando, USA.
2018 study: Ongoing recruitment.

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Dans le cadre de la journée Sécurité 2017 du CHU Sainte-Justine, l’équipe de la pharmacie a présenté une affiche et un kiosque sur la sécurité du circuit du médicament.  Grâce à la présence et la contribution de Claire Lambert, assistante de recherche à l’URPP, nous avons présenté différentes astuces disponibles sur l’Intranet accompagné d’un quizz visant à distinguer les médicaments, les médicaments dangereux, les produits dangereux et les médicaments à haut risque (alerte élevée).  Les participants étaient invités à pairer une carte identifiant chaque catégorie de médicaments/produits à un sac contenant une sélection de médicaments/produits correspondant.  Toutes les activités de cette journée visent à sensibiliser l’ensemble du personnel soignant et de soutien à la réduction des risques et l’amélioration de la qualité.

En pharmacie, la sécurité passe notamment par la contribution des pharmaciens, des assistants-techniques séniors en pharmacie, des étudiants, des résidents et des assistants de recherche et le personnel administratif.

  

Claire Lambert, kiosque sur la sécurité et les médicaments, 31 octobre 2017, CHU Sainte-Justine.

7La sensibilisation aux risques pour la santé des médicaments dangereux et la nécessité de protéger les travailleurs de la santé ont augmenté depuis la publication de l’alerte de l’Institut national pour la sécurité et la santé (NIOS ) en 2004 portant sur le sujet.expoprof23

Les pharmaciens, techniciens en pharmacie et autres acteurs impliqués dans le processus d’utilisation des médicaments doivent être conscients des risques potentiels associés aux médicaments dangereux et connaître les mesures préventives et correctives afin de réduire leur risque d’exposition. Un récent sondage auprès des pharmaciens communautaires à travers le Canada a souligné que la majorité des répondants n’utilisent pas de mesure de protection lors de la manipulation des médicaments anticancéreux par voie orale ; par exemple, seulement 6,8 % ( 24/352 ) utilisaient des gants et 27,3% ( 96/352 ) utilisaient un plateau de comptage séparé.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons publié un article mettant en évidence les lignes directrices publiées sur le sujet et décrivant les procédures que le personnel de la expoprof23-1pharmacie devrait suivre pour aider le personnel de la pharmacie à manipuler la chimiothérapie par voie orale et autres médicaments dangereux de façon sécuritaire et minimiser les risques. L’article aborde également la contamination de l’environnement par les médicaments dangereux dans les pharmacies communautaires, comment réduire le risque et comment surveiller la contamination. La manipulation sécuritaire de la chimiothérapie par voie orale par les patients est également brièvement mentionnée.

Nous croyons que les pharmaciens ont la responsabilité d’informer et de protéger leur travailleurs ainsi que de surveiller leur contamination locale.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal of Pharmacy Practice.

Les gaz tels que l’isoflurane, le sévoflurane et le desflurane peuvent présenter des risques pour la santé des travailleurs. Lors de la réception, de l’entreposage et du transport de ces gaz, il existe un risque de bris accidentel. Au moment de l’anesthésie, lors de la connexion du contenant à son INHALE4bévaporateur, une certaine quantité de gaz peut s’évaporer. Pendant l’administration, des fuites sont possibles. À la fin de l’anesthésie, les patients exhalent des gaz pendant plusieurs heures. Un volume résiduel de gaz peut demeurer dans les contenants au moment où ceux-ci sont jetés.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons résumé les résultats d’études ayant mesuré le sévoflurane dans l’air et chez l’humain, un gaz anesthésique pour inhalation fréquemment utilisé. Nous présentons également des recommandations pour une utilisation sécuritaire de ces gaz.

Nous vous invitons à consulter notre article publié dans la revue Objectif prévention.

INHALE4aLes gaz anesthésiques pour inhalation peuvent présenter des risques pour la santé des travailleurs exposés. Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit brièvement les caractéristiques de ces gaz, leurs risques ainsi que les limites d’exposition établies.

Ces gaz ne font pas partie de la liste des « médicaments dangereux » visés par le Guide de prévention de l’ASSTSAS.  Ils ne sont pas catégorisés dans le SIMDUT et le Centre international de recherche sur le cancer les catégorise comme « inclassables quant à leur cancérogénicité ». Néanmoins, les travailleurs doivent être conscients des risques associés à ces gaz.

Nous vous invitons à consulter notre article publié dans la revue Objectif prévention.

Le personnel travaillant en oncologie est exposé aux agents antinéoplasiques. Cette exposition peut induire des effets néfastes sur la santé. Afin de réduire ce risque d’exposition, la contamination des surfaces devraient être surveillée et maintenue à son minimum. Des études antérieures sur la contamination ont été menées au Québec (2008-2010, 2012 et 2013) et au Canada (2014)expoprof26

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons mené une étude descriptive et comparative dans le but de surveiller la présence de contamination par le cyclophosphamide, l’ifosfamide et le méthotrexate dans les pharmacies d’oncologies et dans les aires de soins aux patients d’hôpitaux canadiens.

La concentration de médicaments antinéoplasiques mesurée sur les surfaces hospitalières au Canada est en décroissance. Certains sites sont encore fréquemment contaminés tels les hottes et les accoudoirs . Le suivi environnemental régulier est une bonne pratique pour maintenir la contamination à son plus bas. Tant qu’aucune limite concernant la santé est connu, les centres devraient surveiller leur contamination.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 30 janvier au 3 février 2016 à Toronto, Ontario, Canada.

 

Il n’y a pas de lignes directrices concernant l’étiquetage commercial des médicaments dangereux au Canada. Toutefois, il est essentiel que ces médicaments puissent être clairement et facilement identifiés afin de prévenir l’exposition des professionnels de la santé à ces substances.

etiquette3Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons utilisé la liste des médicaments dangereux NIOSH et avons analysés les étiquettes externes et internes de ces médicaments afin de calculer la proportion d’étiquette conforme au niveau de risque.

Moins d’un quart des médicaments dangereux ont été évalués comme ayant des étiquettes conformes dans l’identification claire du risque d’exposition professionnelle.

Vous pouvez consulter notre article publié dans Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 31 janvier au 4 février 2015 à Toronto, Ontario, Canada.