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Transversale

Des études ont démontré que plus de 50 % des patients hospitalisés présentaient au moins une divergence entre la liste des médicaments pris au domicile et ceux prescrits à l’admission. BCM5

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les pratiques et la perception du personnel médical vis-à-vis le bilan comparatif des médicaments au CHU Sainte Justine. Un questionnaire pour chaque catégorie de professionnel (infirmière, médecins et pharmaciens) a été élaboré.

La majorité des médecins (58%), pharmaciens (60%) et infirmières (52%) qui ont participé reconnaissent la pertinence et l’utilité du BCM. Cependant, seuls 25% des médecins ont répondu toujours consulter le meilleur schéma thérapeutique possible à l’admission. Une majorité a affirmé ne pas en tenir compte par manque de fiabilité.

Des changements majeurs ont été apportés afin d’optimiser le processus du BCM à Sainte-Justine.

On peut consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises disponible en ligne.

 

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PAS5Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évaluer l’emploi des médicaments non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée au CHU Sainte-Justine.

Au cours d’une journée sélectionnée au hasard, nous avons analysé les prescriptions actives des enfants de moins de 18 ans afin de calculer le nombre de médicament non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée. Dans notre étude, les médicaments non brevetés correspondent aux médicaments non commercialisés au Canada ou préparés en pharmacie. Les médicaments utilisés dans une indication non autorisée sont ceux qui sont utilisés dans un groupe d’âge, une indication, une dose, une fréquence ou une voie d’administration non approuvé.

Le taux d’utilisation de médicaments non brevetés s’est élevé à 8,3% et celui des médicaments utilisés dans une indication non autorisée à 38,2%.

On peut consulter notre article publié dans les Paediatrics Child Health.

Afin d’encadrer l’utilisation des médicaments émergents, notre centre hospitalier a mis en place un nouveau programme pour justifier, documenter et améliorer la surveillance clinique de l’utilisation des médicaments émergents.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit et évaluer l’utilisation des médicaments émergents de notre centre au cours d’une année financière (octobre 2014 à octobre 2015) après implantation de ce programme. EMERGENT3

Les médicaments émergents sont définis dans l’étude comme étant des médicaments importés avec le programme d’accès spécial (PAS), les médicaments utilisés off-label avec peu de documentation scientifique et les médicaments très coûteux.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada et du Colloque du Réseau mère-enfant de la francophonie le 9-10 mai 2016 à Lille, France .

Un programme d’automédication existe au CHU Sainte-Justine pour les patientes admissibles: L’infirmière remet la trousse d’automédication ainsi qu’un
livret d’information sur les médicaments et procède à l’enseignement. La
mère doit par la suite consigner chaque prise de médicament sur la feuille
d’auto-administration des médicaments (FADM) prévue à cet effet. La
trousse contient de l’acétaminophène, du naproxène, de
l’acétaminophène-codéine, un onguent d’hydrocortisone-sulfate de zinc et
un gel de lidocaïne.

AUTOMED3

Une enquête a été réalisée afin d’évaluer la perception des infirmières, médecins et pharmaciens exposés à ce programme à l’égard de l’efficacité, l’innocuité et du fonctionnement de ce programme.

Plus de 97% des professionnels de la santé ayant répondu au sondage sont d’avis que la douleur des patientes est bien soulagée par la trousse d’automédication et 90% trouvent que celle-ci entraîne rarement des effets indésirables chez les patientes.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

L’optimisation du traitement des patients est une responsabilité partagée entre le pharmacien, les autres professionnels de la santé et le patient. D’après la définition de l’Ordre des pharmaciens du Québec, les soins pharmaceutiques consistent en « l’ensemble des actes et services que le pharmacien doit procurer à un patient, afin d’améliorer sa qualité de vie par l’atteinte d’objectifs pharmacothérapeutiques de nature préventive, curative ou palliative ». SATISFOBGYN1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué la perception et la satisfaction du personnel soignant concernant les soins pharmaceutiques en obstétrique-gynécologie au CHU Sainte-Justine. Les données ont été recueillies via un sondage en ligne rempli par 65 professionnels de la santé.

45% des participants ont soutenus la participation quotidienne des pharmaciens à la tournée médicale. De plus, le personnel soignant était satisfait de la contribution des pharmaciens au sein de l’équipe. Une grande majorité (87%) considérait qu’ils engendrent des retombées positives.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

 

 

 

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Le circuit du médicament dans le milieu hospitalier est complexe, ce qui engendre une augmentation du risque d’événements indésirables. Ceux-ci peuvent-être à l’origine de conséquences graves. C’est pourquoi il est important que le personnel soignant soit sensibilisé à ces risques.

Nous avons réalisé une simulation de 30 situations différentes dans lesquels le personnel de l’hôpital, dont des infirmières, médecins et pharmaciens devaient détecter la présence d’erreurs. Les participants ont également répondu a un questionnaire de satisfaction.

La proportion de bonnes réponses était de 67,5 ± 13,3 %. La majorité des participants  ont considéré que la simulation était efficace pour identifier les mauvaises pratiques (97,8%) et pertinente pour leur pratique (95,6%). 84,4% ont répondu qu’ils avaient l’intention de changer leur pratique suite à la simulation.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 30 janvier au 3 février 2016 à Toronto, Ontario, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Journal of Evaluation in Clinical Practice accessible en ligne.

 

La pratique pharmaceutique hospitalière a considérablement évolué au cours des trois dernières décennies. Les enquêtes de pratique pharmaceutique sont très informatives mais peu connues.rapeur1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons mené une étude descriptive transversale afin de comparer les enquêtes européenne (E), américaine (A) et canadienne (C) portant sur la pratique pharmaceutique hospitalière. À partir des sites internet des associations et des comités de rédaction, nous avons consulté les dernières publications des enquêtes de ces trois ensembles géopolitiques. Nous avons identifié 19 variables de comparaison et analysé leurs similitudes et différences.

Les auteurs suggèrent que les pharmaciens responsables de service consultent régulièrement ces enquêtes afin d’assurer une cohérence dans le développement de leur stratégie. Nous pensons que ces comparaisons peuvent contribuer à la réflexion et à l’amélioration des pratiques au sein de chaque pays au service de nos patients.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal de Pharmacie Clinique.