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Transversale

L’insuline est utilisée depuis près d’un siècle et fait partie des médicaments à haut risque.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les risques associés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé. Nous avons également proposé un plan d’action dans le but de réduire les principaux risques associés aux modes de défaillance les plus critiques.Insuline5

Pour ce faire, cinq rencontres interdisciplinaires ont été tenues en août 2013. Un total de 44/49 modes de défaillances ont été analysés dont neuf (20%) possédaient un indice de criticité maximal.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie disponible en ligne.

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L’optimisation du traitement des patients est une responsabilité partagée entre le pharmacien, les autres professionnels de la santé et les patients. En effet, de plus en plus, on reconnaît que le point de vue des patients est une composante essentielle pour la réalisation des soins de haute qualité.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué la satisfaction des soins pharmaceutiques en obstétrique-gynécologie chez les patientes hospitalisées aux unités de grossesse à risque élevé.SATISFOBGYN2
Plus de 50% des patientes pensent que leur rencontre avec le pharmacien leur a été utile et a apporté un plus dans l’ensemble de l’équipe de soins.

60% des patientes pensent que le pharmacien a clairement expliqué les effets indésirables des médicaments.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

Des études ont démontré que plus de 50 % des patients hospitalisés présentaient au moins une divergence entre la liste des médicaments pris au domicile et ceux prescrits à l’admission. BCM5

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les pratiques et la perception du personnel médical vis-à-vis le bilan comparatif des médicaments au CHU Sainte Justine. Un questionnaire pour chaque catégorie de professionnel (infirmière, médecins et pharmaciens) a été élaboré.

La majorité des médecins (58%), pharmaciens (60%) et infirmières (52%) qui ont participé reconnaissent la pertinence et l’utilité du BCM. Cependant, seuls 25% des médecins ont répondu toujours consulter le meilleur schéma thérapeutique possible à l’admission. Une majorité a affirmé ne pas en tenir compte par manque de fiabilité.

Des changements majeurs ont été apportés afin d’optimiser le processus du BCM à Sainte-Justine.

On peut consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises disponible en ligne.

 

PAS5Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évaluer l’emploi des médicaments non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée au CHU Sainte-Justine.

Au cours d’une journée sélectionnée au hasard, nous avons analysé les prescriptions actives des enfants de moins de 18 ans afin de calculer le nombre de médicament non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée. Dans notre étude, les médicaments non brevetés correspondent aux médicaments non commercialisés au Canada ou préparés en pharmacie. Les médicaments utilisés dans une indication non autorisée sont ceux qui sont utilisés dans un groupe d’âge, une indication, une dose, une fréquence ou une voie d’administration non approuvé.

Le taux d’utilisation de médicaments non brevetés s’est élevé à 8,3% et celui des médicaments utilisés dans une indication non autorisée à 38,2%.

On peut consulter notre article publié dans les Paediatrics Child Health.

Afin d’encadrer l’utilisation des médicaments émergents, notre centre hospitalier a mis en place un nouveau programme pour justifier, documenter et améliorer la surveillance clinique de l’utilisation des médicaments émergents.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit et évaluer l’utilisation des médicaments émergents de notre centre au cours d’une année financière (octobre 2014 à octobre 2015) après implantation de ce programme. EMERGENT3

Les médicaments émergents sont définis dans l’étude comme étant des médicaments importés avec le programme d’accès spécial (PAS), les médicaments utilisés off-label avec peu de documentation scientifique et les médicaments très coûteux.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada et du Colloque du Réseau mère-enfant de la francophonie le 9-10 mai 2016 à Lille, France .

Un programme d’automédication existe au CHU Sainte-Justine pour les patientes admissibles: L’infirmière remet la trousse d’automédication ainsi qu’un
livret d’information sur les médicaments et procède à l’enseignement. La
mère doit par la suite consigner chaque prise de médicament sur la feuille
d’auto-administration des médicaments (FADM) prévue à cet effet. La
trousse contient de l’acétaminophène, du naproxène, de
l’acétaminophène-codéine, un onguent d’hydrocortisone-sulfate de zinc et
un gel de lidocaïne.

AUTOMED3

Une enquête a été réalisée afin d’évaluer la perception des infirmières, médecins et pharmaciens exposés à ce programme à l’égard de l’efficacité, l’innocuité et du fonctionnement de ce programme.

Plus de 97% des professionnels de la santé ayant répondu au sondage sont d’avis que la douleur des patientes est bien soulagée par la trousse d’automédication et 90% trouvent que celle-ci entraîne rarement des effets indésirables chez les patientes.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

L’optimisation du traitement des patients est une responsabilité partagée entre le pharmacien, les autres professionnels de la santé et le patient. D’après la définition de l’Ordre des pharmaciens du Québec, les soins pharmaceutiques consistent en « l’ensemble des actes et services que le pharmacien doit procurer à un patient, afin d’améliorer sa qualité de vie par l’atteinte d’objectifs pharmacothérapeutiques de nature préventive, curative ou palliative ». SATISFOBGYN1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué la perception et la satisfaction du personnel soignant concernant les soins pharmaceutiques en obstétrique-gynécologie au CHU Sainte-Justine. Les données ont été recueillies via un sondage en ligne rempli par 65 professionnels de la santé.

45% des participants ont soutenus la participation quotidienne des pharmaciens à la tournée médicale. De plus, le personnel soignant était satisfait de la contribution des pharmaciens au sein de l’équipe. Une grande majorité (87%) considérait qu’ils engendrent des retombées positives.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.