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Transversale

Les antibiotiques sont utilisés pour le traitement d’infections bactériennes depuis 1942. Leur utilisation a contribué à réduire de façon marquée la mortalité.  Dans le but de réduire les risques de résistance aux antibiotiques et autres anti-infectieux, plusieurs organismes gouvernementaux et sociétés savantes se sont positionnés sur l’usage
optimal des antibiotiques et la mise en place de programmes de surveillance de l’utilisation des anti-infectieux.DDD14

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit le profil de consommation et de sensibilité des antibiotiques au sein du CHU Sainte-Justine. Nous avons ensuite exploré s’il existe une corrélation entre le profil de consommation d’antibiotiques et la sensibilité bactérienne.

Au cours de la période d’étude, la consommation globale d’antibiotique est restée relativement stable. Toutefois, le profil de sensibilités bactériennes a varié de façon importante pour plusieurs paires antibiotique-bactérie.

Nous avions présenté l’affiche de cette étude dans le blogue du 27 octobre 2016.

On peut consulter maintenant notre article publié dans les Archives Pédiatriques.

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La pharmacovigilance est la science de l’observation et de la surveillance des effets indésirables médicamenteux. Nous avons évalué la perception de la pharmacovigilance chez les résidents en pharmacie provenant de la Belgique, France, Suisse et du Canada.

Seuls les résidents de France ne pensent pas avoir eu une formation adéquate sur la pharmacovigilance. Dans tous les cas, l’obstacle principale à la déclaration des effets indésirables était la difficulté d’associer l’effet constaté à la maladie ou au médicament.

Nous vous avions présenté notre affiche dans le blogue du 13 août 2015.

On peut maintenant consulté notre article dans le Journal of Population Therapeutics and Clinical Pharmacology PHARMACOVIG6

 

L’exercice de la pharmacie ne peut se faire sans la connaissance du cadre juridique et normatif applicable. Nous avons développé un sondage en ligne auprès des étudiants en pharmacie et des pharmaciens exerçant au Québec afin d’évaluer l’exposition et la perceptions de ceux-ci sur la législation et sur les décisions juridiques entourant la pharmacie.

Dans le cadre de ce projet, nous avons créé le blogue lsspharmacie.wordpress.com. Nous vous invitons à vous y abonner afin dSTUDIUM4e rester à l’affût des décisions juridiques impliquant les pharmaciens!

Nous vous avions présenté notre affiche à ce sujet dans le blogue du 24 mars 2016.

On peut maintenant consulter notre article dans le Pharmacien Hospitalier et Clinicien

L’insuline est utilisée depuis près d’un siècle et fait partie des médicaments à haut risque.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les risques associés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé. Nous avons également proposé un plan d’action dans le but de réduire les principaux risques associés aux modes de défaillance les plus critiques.Insuline5

Pour ce faire, cinq rencontres interdisciplinaires ont été tenues en août 2013. Un total de 44/49 modes de défaillances ont été analysés dont neuf (20%) possédaient un indice de criticité maximal.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie disponible en ligne.

L’optimisation du traitement des patients est une responsabilité partagée entre le pharmacien, les autres professionnels de la santé et les patients. En effet, de plus en plus, on reconnaît que le point de vue des patients est une composante essentielle pour la réalisation des soins de haute qualité.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué la satisfaction des soins pharmaceutiques en obstétrique-gynécologie chez les patientes hospitalisées aux unités de grossesse à risque élevé.SATISFOBGYN2
Plus de 50% des patientes pensent que leur rencontre avec le pharmacien leur a été utile et a apporté un plus dans l’ensemble de l’équipe de soins.

60% des patientes pensent que le pharmacien a clairement expliqué les effets indésirables des médicaments.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

Des études ont démontré que plus de 50 % des patients hospitalisés présentaient au moins une divergence entre la liste des médicaments pris au domicile et ceux prescrits à l’admission. BCM5

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les pratiques et la perception du personnel médical vis-à-vis le bilan comparatif des médicaments au CHU Sainte Justine. Un questionnaire pour chaque catégorie de professionnel (infirmière, médecins et pharmaciens) a été élaboré.

La majorité des médecins (58%), pharmaciens (60%) et infirmières (52%) qui ont participé reconnaissent la pertinence et l’utilité du BCM. Cependant, seuls 25% des médecins ont répondu toujours consulter le meilleur schéma thérapeutique possible à l’admission. Une majorité a affirmé ne pas en tenir compte par manque de fiabilité.

Des changements majeurs ont été apportés afin d’optimiser le processus du BCM à Sainte-Justine.

On peut consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises disponible en ligne.

 

PAS5Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évaluer l’emploi des médicaments non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée au CHU Sainte-Justine.

Au cours d’une journée sélectionnée au hasard, nous avons analysé les prescriptions actives des enfants de moins de 18 ans afin de calculer le nombre de médicament non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée. Dans notre étude, les médicaments non brevetés correspondent aux médicaments non commercialisés au Canada ou préparés en pharmacie. Les médicaments utilisés dans une indication non autorisée sont ceux qui sont utilisés dans un groupe d’âge, une indication, une dose, une fréquence ou une voie d’administration non approuvé.

Le taux d’utilisation de médicaments non brevetés s’est élevé à 8,3% et celui des médicaments utilisés dans une indication non autorisée à 38,2%.

On peut consulter notre article publié dans les Paediatrics Child Health.