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La résistance aux antimicrobiens est une préoccupation mondiale qui ne doit pas être prise à la légère. L’OMS a fait de cette problématique l’une de ses priorités dès 2014. Au Canada, le gouvernement a publié des lignes directrices afin de surveiller et limiter la résistance bactérienne.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit la consommation des antimicrobiens en pédiatrie au sein du CHU Sainte-Justine de 2010-2011 à 2014-2015. DDD15

Durant l’étude, la consommation est restée généralement stable. On note une variation de 1,5% dans les doses définies journalières et de 3,8% dans le nombre de jours de traitement.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 30 janvier au 3 février 2016 à Toronto, Ontario, Canada.

 

 

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PAS5Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évaluer l’emploi des médicaments non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée au CHU Sainte-Justine.

Au cours d’une journée sélectionnée au hasard, nous avons analysé les prescriptions actives des enfants de moins de 18 ans afin de calculer le nombre de médicament non brevetés et utilisés dans une indication non autorisée. Dans notre étude, les médicaments non brevetés correspondent aux médicaments non commercialisés au Canada ou préparés en pharmacie. Les médicaments utilisés dans une indication non autorisée sont ceux qui sont utilisés dans un groupe d’âge, une indication, une dose, une fréquence ou une voie d’administration non approuvé.

Le taux d’utilisation de médicaments non brevetés s’est élevé à 8,3% et celui des médicaments utilisés dans une indication non autorisée à 38,2%.

On peut consulter notre article publié dans les Paediatrics Child Health.

La traçabilité est la possibilité de retracer l’historique des échanges de chaque dose du médicament à chaque étape du circuit du médicament. Cette pratique permet de sécuriser le circuit qui comporte habituellement au moins 54 étapes.

TRACABILITE1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons situé, par une revue de la littérature, les exigences réglementaires et normatives en matière de traçabilité du médicament en Europe, aux États-Unis et au Canada.

Les exigences réglementaires sont plus élevées aux États-Unis et en Europe. En effet, la traçabilité d’un médicament se fait par sérialisation par dose et par format, respectivement. Au Canada, les dispositions relatives à la traçabilité des médicaments reposent sur la Loi sur les aliments et drogues. Aucune sérialisation n’est exigée. En effet, l’utilisation des codes-barres 1D avec GTIN est la pratique qui est maintenue.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada

De nombreuses lois et réglementations fédérales et provinciales, lignes directrices, standards et normes existent afin d’encadrer la pratique de la pharmacie. TOURNEE4

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comparé la conformité du circuit du médicament sur les unités de soins au CHU Sainte-Justine durant une période de quatre ans. Une liste de 26 critères a été utilisée pour évaluer la conformité. En 2015, dix nouveaux critères ont été ajoutés.

À chaque année 27 unités ont été audités. La conformité globale a été de 71% en 2012, 65% en 2013, 78% en 2014 et 64% en 2015.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

 

Afin d’encadrer l’utilisation des médicaments émergents, notre centre hospitalier a mis en place un nouveau programme pour justifier, documenter et améliorer la surveillance clinique de l’utilisation des médicaments émergents.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit et évaluer l’utilisation des médicaments émergents de notre centre au cours d’une année financière (octobre 2014 à octobre 2015) après implantation de ce programme. EMERGENT3

Les médicaments émergents sont définis dans l’étude comme étant des médicaments importés avec le programme d’accès spécial (PAS), les médicaments utilisés off-label avec peu de documentation scientifique et les médicaments très coûteux.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada et du Colloque du Réseau mère-enfant de la francophonie le 9-10 mai 2016 à Lille, France .

La validation des ordonnances fait partie des activités essentielles et fondamentales du pharmacien. Plusieurs standards de pratique définissent les éléments nécessaires à la validation d’ordonnances, mais aucune ne précise l’ordre optimal de ces éléments.

Une simulation de validation d’ordonnances, divisée en trois parties, a été réalisée afin de sensibiliser les résidents en pharmacie à cette activité et d’évaluer l’importance relative accordée à 22 éléments de validation définis dans les standards de pratique de l’OPQ. La première partie ciblait les éléments nécessaires à la validation d’ordonnance selon deux scénarios (en présence ou en absence d’un pharmacien présent dans les unités de soins). La seconde partie correspond à une activité de validation d’ordonnances et la dernière est un questionnaire permettant de mieux comprendre la façon dont les résidents percevaient la validation d’ordonnance.

Afin de poursuivre la recherche, une partie de la simulation a été proposé à une cohorte de chefs et d’adjoints de département de pharmacie.

En l’absence d’un pharmacien dans les unités de soins, au moins 75% des participants considèrent que 16 des 22 éléments sont nécessaire à la validation d’ordonnance. En présence du pharmacien, 75% des participants considèrent 12 des 22 éléments comme étant nécessaires.

Les résidents en pharmacie ont également répondu que leur formation académique à la validation d’ordonnances est insuffisante.

Une séquence optimale des éléments de validation a été proposée par l’équipe de recherche. Celle-ci diffère de l’ordre qui a été établi par les chefs de département.

VALIDATION2

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 4 au 8 février 2017 à Toronto, Ontario, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

 

Dans le programme de Santé Intégré en Haïti (PSI), le CHU Sainte-Justine est responsable de l’implantation d’un programme d’amélioration de la qualité de la prestation des soins et services. Le Programme a notamment pour but de réorganiser et reconstruire l’Hôpital Saint-Michel de Jacmel. HAITI2a

Dans le cadre des travaux de l’URPP, une étude descriptive observationnelle a été réalisé afin de présenter une démarche de réorganisation des services et des soins pharmaceutiques. Une première mission de reconnaissance de 7 jours a eu lieu en 2013 et une seconde mission a été réalisée durant 18 jours en 2014 afin de procéder à la réorganisation.

Plusieurs recommandations ont été faites lors de la mission de 2013 (clarifier les règles de couverture des soins de santé prodigués, mettre en place un nouveau département de pharmacie arrimé avec la nouvelle structure de l’Hôpital, etc). En 2014, l’état des réalisations a été évalué et des actions ont été proposées afin de compléter la mise en place des recommandations.

Le ministère de la Santé publique et de la Population en Haïti fait usage d’une fiche d’inspection institutionnelle contenant des critères qui, pour la majorité, ne sont pas remplis. On note cependant une amélioration significative pour 25 des 110 critères suite à la mission de février 2014.

On peut consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière accessible en ligne.