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Marqueurs de résultats

La traçabilité est la possibilité de retracer l’historique des échanges de chaque dose du médicament à chaque étape du circuit du médicament. Cette pratique permet de sécuriser le circuit qui comporte habituellement au moins 54 étapes.

TRACABILITE1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons situé, par une revue de la littérature, les exigences réglementaires et normatives en matière de traçabilité du médicament en Europe, aux États-Unis et au Canada.

Les exigences réglementaires sont plus élevées aux États-Unis et en Europe. En effet, la traçabilité d’un médicament se fait par sérialisation par dose et par format, respectivement. Au Canada, les dispositions relatives à la traçabilité des médicaments reposent sur la Loi sur les aliments et drogues. Aucune sérialisation n’est exigée. En effet, l’utilisation des codes-barres 1D avec GTIN est la pratique qui est maintenue.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada

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De nombreuses lois et réglementations fédérales et provinciales, lignes directrices, standards et normes existent afin d’encadrer la pratique de la pharmacie. TOURNEE4

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comparé la conformité du circuit du médicament sur les unités de soins au CHU Sainte-Justine durant une période de quatre ans. Une liste de 26 critères a été utilisée pour évaluer la conformité. En 2015, dix nouveaux critères ont été ajoutés.

À chaque année 27 unités ont été audités. La conformité globale a été de 71% en 2012, 65% en 2013, 78% en 2014 et 64% en 2015.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

 

Au Canada, la gestion des anti-infectueux est une pratique organisationnelle requise depuis quelques années et fait l’objet d’une évaluation ciblée lors des visites périodiques d’agrément des établissements de santé de chaque province.DDD12

Dans le cadre de nos activités de gestion des anti-infectueux, nous nous sommes intéressés à la prévalence des incidents et accidents liés à leur utilisation.

Durant les 12 mois d’étude, 301 incidents et accidents ont été recensés, dont 95% n’ont pas eu de conséquences pour les patients. Les événements les plus fréquents sont la non-administration de la dose et l’administration d’une dose incorrecte.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie.

Afin d’encadrer l’utilisation des médicaments émergents, notre centre hospitalier a mis en place un nouveau programme pour justifier, documenter et améliorer la surveillance clinique de l’utilisation des médicaments émergents.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit et évaluer l’utilisation des médicaments émergents de notre centre au cours d’une année financière (octobre 2014 à octobre 2015) après implantation de ce programme. EMERGENT3

Les médicaments émergents sont définis dans l’étude comme étant des médicaments importés avec le programme d’accès spécial (PAS), les médicaments utilisés off-label avec peu de documentation scientifique et les médicaments très coûteux.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada et du Colloque du Réseau mère-enfant de la francophonie le 9-10 mai 2016 à Lille, France .

La validation des ordonnances fait partie des activités essentielles et fondamentales du pharmacien. Plusieurs standards de pratique définissent les éléments nécessaires à la validation d’ordonnances, mais aucune ne précise l’ordre optimal de ces éléments.

Une simulation de validation d’ordonnances, divisée en trois parties, a été réalisée afin de sensibiliser les résidents en pharmacie à cette activité et d’évaluer l’importance relative accordée à 22 éléments de validation définis dans les standards de pratique de l’OPQ. La première partie ciblait les éléments nécessaires à la validation d’ordonnance selon deux scénarios (en présence ou en absence d’un pharmacien présent dans les unités de soins). La seconde partie correspond à une activité de validation d’ordonnances et la dernière est un questionnaire permettant de mieux comprendre la façon dont les résidents percevaient la validation d’ordonnance.

Afin de poursuivre la recherche, une partie de la simulation a été proposé à une cohorte de chefs et d’adjoints de département de pharmacie.

En l’absence d’un pharmacien dans les unités de soins, au moins 75% des participants considèrent que 16 des 22 éléments sont nécessaire à la validation d’ordonnance. En présence du pharmacien, 75% des participants considèrent 12 des 22 éléments comme étant nécessaires.

Les résidents en pharmacie ont également répondu que leur formation académique à la validation d’ordonnances est insuffisante.

Une séquence optimale des éléments de validation a été proposée par l’équipe de recherche. Celle-ci diffère de l’ordre qui a été établi par les chefs de département.

VALIDATION2

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 4 au 8 février 2017 à Toronto, Ontario, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

 

Un programme d’automédication existe au CHU Sainte-Justine pour les patientes admissibles: L’infirmière remet la trousse d’automédication ainsi qu’un
livret d’information sur les médicaments et procède à l’enseignement. La
mère doit par la suite consigner chaque prise de médicament sur la feuille
d’auto-administration des médicaments (FADM) prévue à cet effet. La
trousse contient de l’acétaminophène, du naproxène, de
l’acétaminophène-codéine, un onguent d’hydrocortisone-sulfate de zinc et
un gel de lidocaïne.

AUTOMED3

Une enquête a été réalisée afin d’évaluer la perception des infirmières, médecins et pharmaciens exposés à ce programme à l’égard de l’efficacité, l’innocuité et du fonctionnement de ce programme.

Plus de 97% des professionnels de la santé ayant répondu au sondage sont d’avis que la douleur des patientes est bien soulagée par la trousse d’automédication et 90% trouvent que celle-ci entraîne rarement des effets indésirables chez les patientes.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

Dans le programme de Santé Intégré en Haïti (PSI), le CHU Sainte-Justine est responsable de l’implantation d’un programme d’amélioration de la qualité de la prestation des soins et services. Le Programme a notamment pour but de réorganiser et reconstruire l’Hôpital Saint-Michel de Jacmel. HAITI2a

Dans le cadre des travaux de l’URPP, une étude descriptive observationnelle a été réalisé afin de présenter une démarche de réorganisation des services et des soins pharmaceutiques. Une première mission de reconnaissance de 7 jours a eu lieu en 2013 et une seconde mission a été réalisée durant 18 jours en 2014 afin de procéder à la réorganisation.

Plusieurs recommandations ont été faites lors de la mission de 2013 (clarifier les règles de couverture des soins de santé prodigués, mettre en place un nouveau département de pharmacie arrimé avec la nouvelle structure de l’Hôpital, etc). En 2014, l’état des réalisations a été évalué et des actions ont été proposées afin de compléter la mise en place des recommandations.

Le ministère de la Santé publique et de la Population en Haïti fait usage d’une fiche d’inspection institutionnelle contenant des critères qui, pour la majorité, ne sont pas remplis. On note cependant une amélioration significative pour 25 des 110 critères suite à la mission de février 2014.

On peut consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière accessible en ligne.