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Marqueurs de résultats

Nous avons publié un nouvel article dans les Annales de l’URPP : « Evolution of the bibliometric indicators of nine pharmaceutical journals from 2011 to 2016« .

Saviez-vous qu’il existe au moins 7 indicateurs bibliométriques de l’impact d’un article? Les facteurs d’impact de six journaux pharmaceutiques ont augmenté dans les dernières années.

CI-joint le résumé de l’étude :

Introduction: Very few studies have analyzed the impact of journals in the field of pharmaceutical practice. Objectives: Describe the evolution of bibliometrics indicators of pharmaceutical journals. Methods: This is a longitudinal descriptive study. Seven bibliometric indicators were identified; Impact factor (IF), EigenFactor, Article Influence, Source Normalized Impact per Paper, Scimago Journal Rank, CiteScore and Impact per Publication. Nine pharmaceutical journals to which North American hospital pharmacists are usually exposed in their clinical practice were selected. Bibliometric indicators variables were extracted from 2011 to 2016. We analysed the evolution of the IF and its correlation to other bibliometric indicators. Results: We observed an increase in the IF of 30.0% for Pharmacol Ther 29.3% for Ann Pharmacother 24.5% for Br J Pharmacol 21.1% for Expert Opin Pharmacother 15.1% for Eur J Pharmacol 10.5% for J Pharm Pharmaco 6.9% for J Clin Pharm The 1.1% for Pharmacotherapy and -16% for J Am Pharm Assoc during the study period. The average coefficient of correlation between the IF and the six other bibliometric indicators is at least greater than 0,897. Conclusions: The IF of eight out of nine pharmaceutical journals increased between 2011 and 2016. The IF is highly correlated with six other bibliometric indicators.

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Il existe une sous-déclaration des effets indésirables médicamenteux. Les établissements de santé doivent donc optimiser ces déclarations.

Afin d’améliorer le système de pharmacovigilance local de notre établissement, un service de pharmacovigilance a été créé en 2006 et plusieurs mesures ont été mises en place progressivement.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comparé l’incidence annuelle moyenne des effets indésirables médicamenteux du 1er avril 1989 au 31 mars 2010 (période 1) et du 1er avril 2010 au 31 mars 2015 (période 2). Nous avons également déterminé les classes thérapeutiques de médicaments associées aux effets indésirables en fonction de l’âge ainsi que la proportion des effets indésirables médicamenteux déclarés à Santé Canada.

Nous avons trouvé que le nombre moyens d’effets indésirables médicamenteux par année avait été de 225,7 au cours de la période 1 et de 429,6 au cours de la période 2. L’incidence annuelle moyenne des effets indésirables avait été de 1,64% au cours de la période 1 contre 3,17% au cours de la période 2. De plus, seulement 37% des effets indésirables ont été déclarés durant la période 1 contre 41% au cours de la période 2.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie.

EIM3

La hausse des dépenses en santé est liée à plusieurs causes: vieillissement de la population, utilisation croissante des services de santé, hausses des dépenses liées à la rémunération des professionnels, etc. Dans ce contexte, en 2007, la France s’est tournée vers un financement des établissements basé sur la tarification à l’activité plutôt que sur l’historique des dépenses.T2A2

Au Québec, l’idée de tarification à l’activité fait l’objet de discussions et de recommandations depuis au moins deux décennies.

À Sainte-Justine, nous avons développé une démarche d’encadrement de l’utilisation de médicaments dits émergents (médicaments non approuvés au Canada, médicaments utilisés dans des indications non approuvées et médicaments très onéreux).

Nous avons donc comparé le financement des médicaments onéreux en France et le système mis en place dans notre centre.

On peut consulter notre article publié dans le  Journal canadien de la pharmacie hospitalière disponible en ligne.

 

La pharmacovigilance est la science de l’observation et de la surveillance des effets indésirables médicamenteux. Nous avons évalué la perception de la pharmacovigilance chez les résidents en pharmacie provenant de la Belgique, France, Suisse et du Canada.

Seuls les résidents de France ne pensent pas avoir eu une formation adéquate sur la pharmacovigilance. Dans tous les cas, l’obstacle principale à la déclaration des effets indésirables était la difficulté d’associer l’effet constaté à la maladie ou au médicament.

Nous vous avions présenté notre affiche dans le blogue du 13 août 2015.

On peut maintenant consulté notre article dans le Journal of Population Therapeutics and Clinical Pharmacology PHARMACOVIG6

 

Le Canadian Pharmacogenomics Network for Drug Safety (CPNDS) est un réseau de surveillance active des effets indésirables médicamenteux mis en place en 2005 par l’équipe de Bruce Carleton et coll. de l’Université de Colombie Britanique.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit la participation du CHU Sainte-Justine (CHUSJ) et les perspectives de recherche du CPNDS du 1er mai 2006 au 31 décembre 2015.

La participation du CHUSJ au réseau de surveillance du CPNDS est utile à la promotion des activités de pharmacovigilance de l’hôpital. Les professionnels de la santé sont sensibilisés à l’importance de la déclaration des effets indésirables médicamenteux.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel du Réseau Québécois de recherche sur les médicaments, le 7 juin 2016 à Montréal, QC, Canada.

CPNDS3

L’insuline est utilisée depuis près d’un siècle et fait partie des médicaments à haut risque.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les risques associés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé. Nous avons également proposé un plan d’action dans le but de réduire les principaux risques associés aux modes de défaillance les plus critiques.Insuline5

Pour ce faire, cinq rencontres interdisciplinaires ont été tenues en août 2013. Un total de 44/49 modes de défaillances ont été analysés dont neuf (20%) possédaient un indice de criticité maximal.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie disponible en ligne.

L’utilisation de simulation comme technique pédagogique est encore relativement limitée en pharmacie. Cet outil s’inscrit dans l’approche par compétence. Nous nous sommes intéressés à l’utilisation de cette technique en effectuant une revue de la littérature. SIMULATION1

83 articles ont été inclus à notre revue. Les simulations étaient variées et la majorité a démontré des retombées positives en pharmacie.

Un résultat positif a été démontré dans l’amélioration des compétences (54/58), dans la perception de l’expérience (33/34) et sur le niveau de confiance (17/17).

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.