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Archives de Tag: pharmacovigilance

Il existe une sous-déclaration des effets indésirables médicamenteux. Les établissements de santé doivent donc optimiser ces déclarations.

Afin d’améliorer le système de pharmacovigilance local de notre établissement, un service de pharmacovigilance a été créé en 2006 et plusieurs mesures ont été mises en place progressivement.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comparé l’incidence annuelle moyenne des effets indésirables médicamenteux du 1er avril 1989 au 31 mars 2010 (période 1) et du 1er avril 2010 au 31 mars 2015 (période 2). Nous avons également déterminé les classes thérapeutiques de médicaments associées aux effets indésirables en fonction de l’âge ainsi que la proportion des effets indésirables médicamenteux déclarés à Santé Canada.

Nous avons trouvé que le nombre moyens d’effets indésirables médicamenteux par année avait été de 225,7 au cours de la période 1 et de 429,6 au cours de la période 2. L’incidence annuelle moyenne des effets indésirables avait été de 1,64% au cours de la période 1 contre 3,17% au cours de la période 2. De plus, seulement 37% des effets indésirables ont été déclarés durant la période 1 contre 41% au cours de la période 2.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie.

EIM3

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La pharmacovigilance est la science de l’observation et de la surveillance des effets indésirables médicamenteux. Nous avons évalué la perception de la pharmacovigilance chez les résidents en pharmacie provenant de la Belgique, France, Suisse et du Canada.

Seuls les résidents de France ne pensent pas avoir eu une formation adéquate sur la pharmacovigilance. Dans tous les cas, l’obstacle principale à la déclaration des effets indésirables était la difficulté d’associer l’effet constaté à la maladie ou au médicament.

Nous vous avions présenté notre affiche dans le blogue du 13 août 2015.

On peut maintenant consulté notre article dans le Journal of Population Therapeutics and Clinical Pharmacology PHARMACOVIG6

 

Nous avons publié un nouvel article dans les Annales de l’Unité de recherche en pratique pharmaceutique : Revue de la littérature sur la pharmacovigilance 2008-2018.

Cet article a pour objectif de présenter notre revue de la littérature 2008-2018 menée à propos de la pharmacovigilance. Cet article peut soutenir les pharmaciens intéressés par la bonne pratique de la pharmacovigilance.

Une affiche de ce projet a été présentée au congrès de l’A.P.E.S. les 25-27 avril à Drummondville, Québec.

Le Canadian Pharmacogenomics Network for Drug Safety (CPNDS) est un réseau de surveillance active des effets indésirables médicamenteux mis en place en 2005 par l’équipe de Bruce Carleton et coll. de l’Université de Colombie Britanique.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit la participation du CHU Sainte-Justine (CHUSJ) et les perspectives de recherche du CPNDS du 1er mai 2006 au 31 décembre 2015.

La participation du CHUSJ au réseau de surveillance du CPNDS est utile à la promotion des activités de pharmacovigilance de l’hôpital. Les professionnels de la santé sont sensibilisés à l’importance de la déclaration des effets indésirables médicamenteux.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel du Réseau Québécois de recherche sur les médicaments, le 7 juin 2016 à Montréal, QC, Canada.

CPNDS3

Le syndrome neuroleptique malin est une réaction indésirable rare qui peut être mortelle dans 12 % à 20­% des cas. Nous présentons un cas d’un garçon de 12 ans ayant développé ce syndrome suite à la prise de dompéridone. Selon l’échelle de Naranjo, un score de 5 indiquant un lien probable entre le syndrom malin et la dompéridone a été calculé.

DOMPERIDONE

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Québec Pharmacie. Cet article est publié avec l’autorisation de l’éditeur de Québec Pharmacie.

VORICONous avons rapporté un cas d’hallucinations secondaires au voriconazole chez un adolescent. Selon le score de Naranjo, le lien était catégorisé comme probable.

Le résumé du cas se trouve ci-dessous :

Objectif : Décrire le cas d’un adolescent qui a développé une toxicité au voriconazole intraveineux alors qu’il présentait de nombreux facteurs pouvant en influencer la pharmacocinétique.

Résumé du cas : Il s’agit d’un patient de 17 ans suivi après une greffe de moelle osseuse, hémodialysé trois fois par semaine, traité au voriconazole intraveineux pour une infection fongique pulmonaire qui a développé des troubles visuels et des hallucinations. Les concentrations plasmatiques de voriconazole chez ce patient étaient alors anormalement élevées. Aucune interaction médicamenteuse ne pouvait expliquer des valeurs aussi élevées. Un génotypage du CYP2C19 a révélé que le patient possédait le CYP2C19 (681G >A) responsable d’un phénotype de métaboliseur lent hétérozygote.

Discussion : L’association entre les effets indésirables subis par le patient et le voriconazole est probable. Les données probantes sur ce sujet, le lien temporel et l’exclusion des autres causes possibles parlent en faveur de cette association.

Conclusion : Ce cas démontre la nécessité de faire le suivi des dosages de voriconazole et l’importance de la pharmacologie dans les soins directs dispensés aux patients.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel.

La semaine dernière, nous vous avons partagé les résultats d’un sondage réalisé afin de connaître la perception de la pharmacovigilance des pharmaciens hospitaliers et résidents en pharmacie québécois. Nous avons également voulu comparer la perception des résidents en pharmacie hospitalière québécois à celle des résidents belges, français et suisses.

La place accordée à l’enseignement de la pharmacovigilance était considérée suffisante par 71% des québécois, 56% des suisses, 51% des belges et 28% des français. Il est intéressant de noter que 67% des suisses, 21% des français, 7% des belges et 3% des québécois avaient fait un stage en lien direct avec la pharmacovigilance.

Les répondants ont affirmé avoir déclaré au moins 14% des effets indésirables observés. Les obstacles principaux à la déclaration était la difficulté d’associer l’effet constaté à la maladie ou au médicament (75%), le recul insuffisant (49%) et la crainte de surcharge de travail (47%).

PHARMACOVIG6Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Colloque annuel du Regroupement québécois de recherche sur l’usage des médicaments, les 22-23 septembre 2014 à Orford, Québec. Le résumé est publié dans le Journal of Population Therapeutics and Clinical Pharmacology.