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Archives d’Auteur: sarahpelletier1

La validation des ordonnances fait partie des activités essentielles et fondamentales du pharmacien. Plusieurs standards de pratique définissent les éléments nécessaires à la validation d’ordonnances, mais aucune ne précise l’ordre optimal de ces éléments.

Une simulation de validation d’ordonnances, divisée en trois parties, a été réalisée afin de sensibiliser les résidents en pharmacie à cette activité et d’évaluer l’importance relative accordée à 22 éléments de validation définis dans les standards de pratique de l’OPQ. La première partie ciblait les éléments nécessaires à la validation d’ordonnance selon deux scénarios (en présence ou en absence d’un pharmacien présent dans les unités de soins). La seconde partie correspond à une activité de validation d’ordonnances et la dernière est un questionnaire permettant de mieux comprendre la façon dont les résidents percevaient la validation d’ordonnance.

Afin de poursuivre la recherche, une partie de la simulation a été proposé à une cohorte de chefs et d’adjoints de département de pharmacie.

En l’absence d’un pharmacien dans les unités de soins, au moins 75% des participants considèrent que 16 des 22 éléments sont nécessaire à la validation d’ordonnance. En présence du pharmacien, 75% des participants considèrent 12 des 22 éléments comme étant nécessaires.

Les résidents en pharmacie ont également répondu que leur formation académique à la validation d’ordonnances est insuffisante.

Une séquence optimale des éléments de validation a été proposée par l’équipe de recherche. Celle-ci diffère de l’ordre qui a été établi par les chefs de département.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 4 au 8 février 2017 à Toronto, Ontario, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

 

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Un programme d’automédication existe au CHU Sainte-Justine pour les patientes admissibles: L’infirmière remet la trousse d’automédication ainsi qu’un
livret d’information sur les médicaments et procède à l’enseignement. La
mère doit par la suite consigner chaque prise de médicament sur la feuille
d’auto-administration des médicaments (FADM) prévue à cet effet. La
trousse contient de l’acétaminophène, du naproxène, de
l’acétaminophène-codéine, un onguent d’hydrocortisone-sulfate de zinc et
un gel de lidocaïne.

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Une enquête a été réalisée afin d’évaluer la perception des infirmières, médecins et pharmaciens exposés à ce programme à l’égard de l’efficacité, l’innocuité et du fonctionnement de ce programme.

Plus de 97% des professionnels de la santé ayant répondu au sondage sont d’avis que la douleur des patientes est bien soulagée par la trousse d’automédication et 90% trouvent que celle-ci entraîne rarement des effets indésirables chez les patientes.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

La documentation écrite des interventions du pharmacien est importante dans le but de garantir son imputabilité ainsi que pour assurer la continuité des soins au patient. Toutefois, dans la plupart des cas, seulement une certaine proportion de ces interventions sont réellement inscrites dans le dossier des patients.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons vérifié l’inscription des interventions pharmaceutiques au dossier de santé des patients. Nous avons ensuite comparé les résultats des audits réalisés à un an d’intervalle, soit celle réalisée entre le 7 mai et le 7 octobre 2014 et celle du 1er août 2015 au 31 janvier 2016. Ces données ont également été comparées au journal de bord quotidien des pharmaciens datant du 1er avril 1997 au 31 mars 2014.

Dans le journal de bord, en 2014-2015, les pharmaciens ont rapporté 55 200 interventions dont 21% étaient inscrites au dossier patient.

Dans les 125 dossiers audités en 2014 et 2015-2016, au moins une note était inscrite dans 58,4% et 55,2% des dossiers, respectivement. La répartition des différents types d’interventions pharmaceutique a également été calculée.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

Dans le programme de Santé Intégré en Haïti (PSI), le CHU Sainte-Justine est responsable de l’implantation d’un programme d’amélioration de la qualité de la prestation des soins et services. Le Programme a notamment pour but de réorganiser et reconstruire l’Hôpital Saint-Michel de Jacmel. HAITI2a

Dans le cadre des travaux de l’URPP, une étude descriptive observationnelle a été réalisé afin de présenter une démarche de réorganisation des services et des soins pharmaceutiques. Une première mission de reconnaissance de 7 jours a eu lieu en 2013 et une seconde mission a été réalisée durant 18 jours en 2014 afin de procéder à la réorganisation.

Plusieurs recommandations ont été faites lors de la mission de 2013 (clarifier les règles de couverture des soins de santé prodigués, mettre en place un nouveau département de pharmacie arrimé avec la nouvelle structure de l’Hôpital, etc). En 2014, l’état des réalisations a été évalué et des actions ont été proposées afin de compléter la mise en place des recommandations.

Le ministère de la Santé publique et de la Population en Haïti fait usage d’une fiche d’inspection institutionnelle contenant des critères qui, pour la majorité, ne sont pas remplis. On note cependant une amélioration significative pour 25 des 110 critères suite à la mission de février 2014.

On peut consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière accessible en ligne.

Plusieurs impacts négatifs sont associés aux pénuries de médicaments tant au niveau du système de soins de santé qu’au niveau des patients. Les causes de pénuries peuvent être nombreuses. Santé Canada cite notamment des problèmes d’approvisionnement, des problèmes de fabrication, des problèmes relatifs à la passation de marchés et des décisions économiques. Les pharmaciens ont un rôle à jouer lors des ruptures d’approvisionnement afin de préserver les meilleurs soins à leurs patients.RUPTURES21

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comptabilisé par période de 12 mois les pénuries de médicaments de 2006 à 2015.

En moyenne, 630 médicaments sont en rupture de stock par année. Cela concerne un nombre moyen de 57 fabricants par année. Une grande proportion (79%) des pénuries proviennent de fabricants de médicaments génériques. De plus, la durée moyenne des ruptures est de 135 jours et est en hausse progressive. Ainsi, la situation ne s’améliore pas, ce qui est très préoccupant.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel accessible en ligne.

L’optimisation du traitement des patients est une responsabilité partagée entre le pharmacien, les autres professionnels de la santé et le patient. D’après la définition de l’Ordre des pharmaciens du Québec, les soins pharmaceutiques consistent en « l’ensemble des actes et services que le pharmacien doit procurer à un patient, afin d’améliorer sa qualité de vie par l’atteinte d’objectifs pharmacothérapeutiques de nature préventive, curative ou palliative ». SATISFOBGYN1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué la perception et la satisfaction du personnel soignant concernant les soins pharmaceutiques en obstétrique-gynécologie au CHU Sainte-Justine. Les données ont été recueillies via un sondage en ligne rempli par 65 professionnels de la santé.

45% des participants ont soutenus la participation quotidienne des pharmaciens à la tournée médicale. De plus, le personnel soignant était satisfait de la contribution des pharmaciens au sein de l’équipe. Une grande majorité (87%) considérait qu’ils engendrent des retombées positives.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

 

 

L’intégration de la pharmacogénomique dans la pratique de la pharmacie ne fait que commencer. De plus en plus, la réponse aux médicaments est associée à des polymorphismes génétiques. Cette précieuse information ouvre la voie vers des soins plus personnalisés pour les patients. PHARMACOGENOMIQUE4

Nous proposons ici une démarche en 4 étapes d’intégration de la pharmacogénomique en soins pharmaceutiques réalisée à partir des standards de pratique de l’OPQ. Les principales sociétés savantes et les ressources internet pertinentes de génomique ont également été identifiées.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.