archive

Archives d’Auteur: sarahpelletier1

De plus en plus, les cabinets automatisés décentralisés sont utilisés dans les hôpitaux canadiens pour assurer la distribution des médicaments. Au CHU Sainte-Justine, les cabinets ont commencés à être implantés en 2009.

Nous avons comparé les scores de conformité des cabinets entre août 2015 et avril 2010 afin d’évaluer l’efficacité et la sécurité du circuit du médicament. Les lignes directrices de l’Institut pour la sécurité des médicaments aux patients du Canada (ISMP) contiennent 89 critères d’évaluation répartis en 12 processus. Nous avons attribué un pointage à chaque critère selon une échelle mesurant l »implantation.

CABINETS2

95 points résiduels se trouve principalement dans les processus d’affichage des données à l’écran (18 points), de remplissage (17 points) et de sécurité du système (13 points).

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le  Journal canadien de la pharmacie hospitalière disponible en ligne.

Publicités

Un médicament biosimilaire est un produit similaire à un produit biologique de référence. À la différence des médicaments génériques, les médicaments biosimilaires présentent une complexité structurale et un processus de fabrication plus complexe.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comparé le cadre juridique et les prises de position des principales agences réglementaires sur les médicaments biosimilaires. Santé Canada, la FDA, l’EMA et l’ANSM proposent tous un cadre juridique semblable. Cependant, la nomenclature et les règles de substitution automatique diffèrent.

PBUS1

Nous croyons que les pharmaciens doivent connaître les particularités juridiques entourant les biosimilaires afin d’assurer une substitution adéquate et un bon usage des produits biologiques.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 4 au 8 février 2017 à Toronto, Ontario, Canada.

La résistance aux antimicrobiens est une préoccupation mondiale qui ne doit pas être prise à la légère. L’OMS a fait de cette problématique l’une de ses priorités dès 2014. Au Canada, le gouvernement a publié des lignes directrices afin de surveiller et limiter la résistance bactérienne.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit la consommation des antimicrobiens en pédiatrie au sein du CHU Sainte-Justine de 2010-2011 à 2014-2015. DDD15

Durant l’étude, la consommation est restée généralement stable. On note une variation de 1,5% dans les doses définies journalières et de 3,8% dans le nombre de jours de traitement.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 30 janvier au 3 février 2016 à Toronto, Ontario, Canada.

 

 

Au cours des dernières décennies, la pratique pharmaceutique a considérablement évolué. Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons organisé un atelier lors du 38e congrès de l’Association européenne des étudiants en pharmacie (EPSA) à Toulouse le 16 avril 2015. Nous avons demandé aux étudiants en pharmacie d’évaluer, via un questionnaire, la probabilité d’occurrence de 48 enjeux auxquels la profession pourra être confrontée dans le futur.Enjeux1

La survenue de seulement six des 48 items a été considéré comme étant très probable ou probable par les étudiants.

Nous vous avions partagé l’affiche de l’étude réalisée en 2015 dans le blogue du 4 août 2016.

On peut maintenant consulter notre article publié dans les Actualités pharmaceutiques disponible en ligne.

Tous les médicaments ne pouvant être au formulaire d’un hôpital, il faut recourir de façon exceptionnelle aux médicaments personnels, ou « en possession » des patients pour pouvoir assurer la continuité de leur traitement.POSSESSION1

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réévalué la pratique entourant la gestion des médicaments personnels des patients hospitalisés au CHU Sainte-Justine.

Une moyenne de 58 ± 54 recours aux médicaments en possession des patients ont eu lieu par année. Les incidents/accidents liés aux médicaments en possession représentent 0,21% des événements liés à la médication.

L’étude a permis de revoir la politique et procédure de l’établissement entourant la gestion de ces médicaments.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 14 avril 2016 à Trois-Rivières, QC, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

Au cours des dernières années, les pénuries de médicaments ne sont pas en diminution et nuisent à la prestation de soins aux patients.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons dressé un portrait de la situation relative aux pénuries de médicaments au Canada en 2016.

Le nombre annuel de pénuries est relativement stable depuis 2012-2013 et le nombre de fabricants impliqués est environ le même depuis 2011. Les pénuries de médicaments touchent de nombreuses classes thérapeutiques.RUPTURE25

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 4 au 8 février 2017 à Toronto, Ontario, Canada.

Des études ont démontré que plus de 50 % des patients hospitalisés présentaient au moins une divergence entre la liste des médicaments pris au domicile et ceux prescrits à l’admission. BCM5

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons évalué les pratiques et la perception du personnel médical vis-à-vis le bilan comparatif des médicaments au CHU Sainte Justine. Un questionnaire pour chaque catégorie de professionnel (infirmière, médecins et pharmaciens) a été élaboré.

La majorité des médecins (58%), pharmaciens (60%) et infirmières (52%) qui ont participé reconnaissent la pertinence et l’utilité du BCM. Cependant, seuls 25% des médecins ont répondu toujours consulter le meilleur schéma thérapeutique possible à l’admission. Une majorité a affirmé ne pas en tenir compte par manque de fiabilité.

Des changements majeurs ont été apportés afin d’optimiser le processus du BCM à Sainte-Justine.

On peut consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises disponible en ligne.