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Archives d’Auteur: sarahpelletier1

Au CHU Sainte-Justine, un journal de bord est utilisé depuis 1998 dans le but de décrire et de mesurer la charge de travail des pharmaciens.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons extraits les données du journal de bord afin de calculer les indicateurs de performance en pharmacie clinique.

Les quatre indicateurs suivants ont été calculés : la proportion de patients recevant une conciliation médicamenteuse à l’entrée et à la sortie, le nombre de problèmes pharmaco-thérapeutiques résolus par un pharmacien et la proportion de patients recevant une éducation thérapeutique à la sortie.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du 22e congrès European Association of Hospital Pharmacists du 22 mars au 24 mars 2017 à Cannes, France et de Hopipharm 2018 du 16 au 18 mai 2018 à Bordeaux, France.

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Dans la littérature, on observe une contribution croissante du personnel technique. Des données suggèrent la présence d’environ deux préparateurs pour un pharmacien sur l’ensemble du marché canadien, tant en officine qu’en établissement de santé.

En consultant la plateforme Impact Pharmacie, on peut retrouver plus de 40 articles comportant une description des rôles et retombées du personnel technique.

Ainsi, le travail du personnel technique devient de plus en plus indispensable.

Les pharmaciens s’intéressent-ils suffisamment à l’avenir de leurs collègues préparateurs?

On peut consulter notre article publié dans le Pharmacien Hospitalier et Clinicien.

La pharmacie est une profession qui jouit d’un encadrement juridique étendu et chaque pharmacien doit connaître les balises juridiques applicables à son exercice.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons déterminé et comparé des bases de données juridiques. Nous avons également développé une démarche structurée pour la recherche de décisions relatives à l’exercice de la pharmacie.

En tout, nous avons découvert cinq bases de données qui répertorient les décisions rendues au Canada.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du Canadian Pharmacy Education and Research Conference du 3 au 5 juin 2017 à Québec, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmactuel disponible en ligne.

Depuis 1970, la pratique pharmaceutique québécoise est encadrée et réglementée par la Loi de pharmacie. L’adoption de cette loi apparaît comme un jalon important dans le processus de médicalisation et d’amélioration de la santé publique au Québec.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons exposé l’évolution historique de la Loi de pharmacie et analysé le cadre législatif qui encadre l’exercice de la profession.

On peut consulter notre article publié dans la Revue d’histoire de la pharmacie.

 

Il existe une sous-déclaration des effets indésirables médicamenteux. Les établissements de santé doivent donc optimiser ces déclarations.

Afin d’améliorer le système de pharmacovigilance local de notre établissement, un service de pharmacovigilance a été créé en 2006 et plusieurs mesures ont été mises en place progressivement.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons comparé l’incidence annuelle moyenne des effets indésirables médicamenteux du 1er avril 1989 au 31 mars 2010 (période 1) et du 1er avril 2010 au 31 mars 2015 (période 2). Nous avons également déterminé les classes thérapeutiques de médicaments associées aux effets indésirables en fonction de l’âge ainsi que la proportion des effets indésirables médicamenteux déclarés à Santé Canada.

Nous avons trouvé que le nombre moyens d’effets indésirables médicamenteux par année avait été de 225,7 au cours de la période 1 et de 429,6 au cours de la période 2. L’incidence annuelle moyenne des effets indésirables avait été de 1,64% au cours de la période 1 contre 3,17% au cours de la période 2. De plus, seulement 37% des effets indésirables ont été déclarés durant la période 1 contre 41% au cours de la période 2.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de Pédiatrie.

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Il existe différents modes de dissémination des résultats de travaux scientifiques. Cependant, aucun mode n’a encore été identifié comme optimal. Certains auteurs proposent de recourir à des résumés visuels (visual abstract). Ce sont des représentations visuelles simplifiées, maximisant le recours à des symboles et utilisant un nombre limité de mots.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons établit des règles de conception et de rédaction de résumés visuels. Nous avons ensuite comparé la préférence de différents scénarios et les perceptions d’un panel d’experts en pharmacie.

Nous avons établi dix étapes de création de résumés visuels. Cependant, notre étude ne met pas en évidence de préférence pour un format particulier de résumé visuel. Toutefois, les participants apprécient cette stratégie de dissémination.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) et l’Évènement des pharmaciens le 2 juin 2017 à Québec, Canada.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmacien Hospitalier et Clinicien disponible en ligne.

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Les ampoules de verres sont reconnues comme une source à risque de contamination particulaire. Il est donc reconnu dans la documentation scientifique depuis plusieurs décennies la nécessité de filtrer le contenu d’une ampoule de verre cassée pour la préparation et l’administration.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réalisé une revue documentaire et effectué une analyse pour évaluer l’efficacité de la filtration.

Toutes les études inclus sauf deux confirment l’efficacité de la filtration. Une analyse des données de 7 études permet de constater qu’il y a une réduction de 83% du nombre total de particules retrouvées lors du prélèvement avec aiguille filtrante.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Hopipharm du 10 au 12 mai 2017 à Nancy, France.

On peut consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises disponible en ligne.