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Archives d’Auteur: sarahpelletier1

La nutrition parentérale est grandement utilisée dans les hôpitaux chez les patients qui ont une contre-indication à l’alimentation entérale. Chez les enfants, plusieurs facteurs font varier les besoins nutritionnels et doivent être considérés lors de la prescription de  la nutrition parentérale, dont le poids, l’âge et la prématurité.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réalisé une analyse critique du processus de la nutrition parentérale au CHU Sainte Justine afin de déterminer les effets indésirables potentiellement liés à ce processus et ceux qui doivent être priorisés afin de développer des mesures correctives.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès de l’ASPEN, Nutrition and science & Practice Conference, du 25 au 28 janvier 2018 à Las Vegas aux États-Unis.

On peut maintenant consulter notre article dans le Nutrition in clinical practice.

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Les antifongiques sont fréquemment utilisés dans la prophylaxie et le traitement des infections fongiques pédiatriques. Compte tenu de leurs profils d’efficacité et d’innocuité, leur utilisation optimal s’avère être un défi. De plus, les coûts qui leurs sont associés représentent une part non négligeable des budgets des CHU au Québec.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons déterminé les indications pour lesquels les antifongiques sélectionnés sont prescrits.

Les données de cette étude mettent en évidence les recommandations suivantes:

  • Élaborer des critères d’utilisation basés sur les lignes directrices
  • Élaborer des algorithmes de prise en charge, en priorisant le traitement de la candidose en insistant sur l’utilisation du fluconazole en première intention.
  •  Effectuer une recherche documentaire pour comparer les données de la caspofongine et la micafungine et sélectionner l’échinocandine la plus appropriée à la population pédiatrique.
  • Veiller à ce que les combinaisons d’antifongiques soient justifiées.
  • Veiller à optimiser le passage de la voie parentérale à la voie orale dès que la condition du patient le permet.
  • Améliorer la tenue de dossiers: notes d’évolution, diagnostic, intention visée et choix.

On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès du Réseau Québécois de recherche sur les médicaments, le 7 juin 2016, Montréal, Québec, Canada et à l’événement des pharmaciens 2017, le 2 juin 2017, Québec, Québec, Canada.

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Les biosimilaires arrivent progressivement sur le marché canadien. Ils constituent un groupe de médicaments hétérogènes. Il n’est actuellement pas possible de prendre position sur la substitution de tous les biosimilaires et des produits biologiques de référence (PBR) pour toutes les situations, en raison de la variabilité.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons résumé l’état des connaissances puis émis des recommandations pour déterminer leur place et leurs principales modalités d’utilisation au sein des cinq CHU du Québec.

Quatre recommandations ont été adoptées par le Programme de gestion thérapeutique des médicaments sur l’utilisation des biosimilaires dans les CHU.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès annuel de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES) le 2 juin 2017 à Québec, Canada.

Dans le cadre du Programme Intégré de Santé en Haïti (PIS), entièrement subventionné par la Croix-Rouge Canadienne (CRC), le CHU Sainte-Justine est notamment responsable de l’implantation d’un programme d’amélioration de la qualité de la prestation des soins et services, incluant la pharmacie.

Sept missions pharmaceutiques ont été réalisées entre octobre 2013 et janvier 2017. Nous avons décrit le profil des constats, des recommandations et des réalisations de ces 7 missions.

Quatre constats ont été identifiés :

  • La nécessité de réorganiser l’ensemble de l’établissment
  • La nécessité de réorganiser le circuit patient
  • La nécessité de réorganiser le circuit du médicament
  • La nécessité de réorganiser le département de pharmacie

Plusieurs recommandations ont ensuite découlés de ces constats. Au 31 janvier 2017, la plupart des 115 recommandations proposées par le pharmacien en mission ont été complétées.

Pour en savoir plus, on peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès Hopipharm du 10 au 12 mai 2017 à Nancy, France

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Vue extérieure de la pharmacie

Au Québec, les médicaments utilisés en oncologie représente 38% de tous les médicaments utilisés dans les hôpitaux. Des procédures de manipulation et de protection sont nécessaires afin de protéger la santé des professionnels de la santé en contact avec ce type de médicament.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réalisé une étude descriptive impliquant 48 hôpitaux canadiens. Pour chaque hôpital, douze échantillons ont été prélevés afin d’analyser la présence de cyclophosphamide, ifosfamide et méthotrexate.

Pour l’année 2015, 34% des échantillons étaient positifs au cyclophosphamide, 8% au ifosfamide et 6% au méthotrexate. Au fils des ans, nous avons observé une diminution de la contamination des surfaces.

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On peut maintenant consulter notre article dans le Journal of oncology pharmacy practice.

On peut également consulter notre affiche présentée dans le cadre du Hopipharm du 10 au 12 mai 2017 à Nancy, France

Même si une proportion importante de l’activité clinique du pharmacien repose sur une communication verbale, on reconnaît l’importance de la communication écrite des interventions pharmaceutiques.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons vérifié l’inscription des interventions pharmaceutiques au dossier des patients.

En 2014-2015 21% des 55 200 interventions ont été inscrites au dossier patient. Les données recueillies montrent un taux de conformité élevé aux règles de rédaction des interventions. Bien que les pharmaciens de notre centre effectuent de nombreuses interventions par année et en consignent une certaine proportion, il est nécessaire d’augmenter la proportion de notes écrites compte tenu du cadre législatif et normatif et de la continuité des soins.

On peut maintenant consulter notre article dans le Journal de Pharmacie Clinique.

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De plus en plus, on voit une augmentation des pénuries de médicaments au Canada ainsi que partout dans le monde. Au quotidien, les professionnels de la santé et les patients sont confrontés à ce problème.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit la situation canadienne pour les années 2016 et 2017.

Cette étude descriptive a montré une augmentation du nombre de pénuries au Canada. En effet, plus de 2129 médicaments ont été en rupture d’inventaire du 31 août 2016 au 4 septembre 2017. Les pénuries de médicaments durent en moyenne 118 jours.

Même si la cause des pénuries est souvent identifiée, les fabricants sont trop souvent impuissants face à ce problème.

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On peut consulter notre affiche présentée dans le cadre du Canadian Pharmacy Education and Research Conference le 13 et 14 juin 2018 à Ottawa.