Archives de Catégorie: Descriptive

Canadian Pharmacogenomics Network for Drug Safety (CPNDS) : participation du CHU Sainte-Justine dans ce projet canadien

Depuis 2006, le service de pharmacovigilance du CHU Sainte-Justine participe au réseau Canadian Pharmacogenomics Network for drug Safety (CPNDS), un réseau de surveillance active de l’utilisation des médicaments incluant la surveillance d’apparition d’effets indésirables médicamenteux.

Le réseau CPNDS regroupe 13 hôpitaux pédiatriques et 7 hôpitaux adultes.

Le réseau CPNDS regroupe 13 hôpitaux pédiatriques et 7 hôpitaux adultes.

Le réseau CPNDS regroupe 13 hôpitaux pédiatriques et 7 hôpitaux adultes. Parmi les 11 publications du réseau, on retrouve deux articles identifiant un lien entre un polymorphisme génétique et l’apparition d’un effet indésirable médicamenteux : SLC28A et UGT1A6 et cardiotoxicité induite par les anthracyclines, et TPMT et COMT et ototoxicité induite par la cisplatin.

 

 

Le service de pharmacovigilance de Sainte-Justine a recensé 8013 médicaments administrés sans apparition d’effet indésirable médicamenteux (16% du réseau) et 793 médicaments administrés avec apparition d’un effet indésirable médicamenteux (14% du réseau).

La participation du CHU Sainte-Justine au réseau CPNDS est très importante et très utile au maintien de la surveillance des médicaments et au transfert des connaissances.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au colloque RISQ+H les 2-3 mai 2013 à Montréal, Qc, Canada.

Auteure du blogue : Jennifer Corny, candidate au D.Pharm et assistante de recherche à l’URPP.

Commentaires fermés sur Canadian Pharmacogenomics Network for Drug Safety (CPNDS) : participation du CHU Sainte-Justine dans ce projet canadien

Classé dans Bon usage des médicaments, Cohorte, Descriptive, Effets indésirables, Soins pharmaceutiques, URPP

Comment diminuer les interruptions du personnel en pharmacie?

Dans notre blogue du 17 janvier 2013, nous vous avions partagé les résultats de notre étude « pré » (réalisée en 2010), consistant à déterminer le taux de stimuli reçus par les pharmaciens et les assistants techniques en pharmacie.

Nous avons mis en place quelques mesures correctrices, notamment la réorganisation de la zone de dispensation, le remplacement des fax, l’interdiction de visiter des sites de réseaux sociaux et le rappel de l’importance de limiter les discussions non professionnelles.

Mesures correctrices mises en place afin de diminuer le bruit et les interruptions

Mesures correctrices mises en place afin de diminuer le bruit et les interruptions

La phase « post » a eu lieu en 2012. Nous n’avons pas trouvé de différence significative dans le taux de stimuli reçus ou émis. Nous avons observé moins de stimuli causé par des bruits d’appareils tels que fax et imprimantes, mais plus de stimuli causés par des allées et venues.

Les stimuli et autres distractions peuvent être source d’interruptions du travail en cours et donc source d’erreur. Des études additionnelles seront nécessaires pour mieux caractériser les répercussions de ces stimuli.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’European Association of Hospital Pharmacists les 13-15 mars 2013 à Paris, France.

Commentaires fermés sur Comment diminuer les interruptions du personnel en pharmacie?

Classé dans Circuit du médicament, Descriptive, Erreurs, Observations, Santé et sécurité au travail, URPP

Utilisation des doses définies journalières et des jours de traitement en pédiatrie

Nous avons réalisé une analyse rétrospective de l’utilisation des antifongiques et des antiviraux dans notre centre mère-enfant, pour les années 2001-02, 2005-06 et 2010-11.

Pour les antifongiques, nous avons observé une augmentation des doses définies journalières (DDD) par 1000 jours-patients, passant de 9 en 2001-02 à 41 en 2010-11. Nous avons également noté une augmentation en terme de jours de traitements ou « days of therapy » (DOT), passant de 14 à 59.

Une augmentation a également été notée pour les antiviraux, passant de  7 DDD/1000 jours-patients en 2001-02, à 24 en 2010-11, et passant de 22 DOT/1000 jours-patients en 2001-02 à 39 en 2010-211.

Il est utile de comparer les données d’utilisation au sein d’une même institution afin d’évaluer la tendance au fil des années. Bien que nous ayons observé une certaine corrélation de la tendance entre les DDD et les DOT par 1000 jours-patients, l’utilisation des DOT semble plus appropriée en pédiatrie.

Utilisation des antifongiques et des antiviraux dans notre centre mère-enfant, pour les années 2001-02, 2005-06 et 2010-11.

Utilisation des antifongiques et des antiviraux dans notre centre mère-enfant, pour les années 2001-02, 2005-06 et 2010-11.

Vous pouvez consulter notre affiche (sur les antifongiques et sur les antiviraux) présentée à la 29e International conference on pharmacoepidemiology and therapeutic risk management, les 25-28 août 2013 à Montréal, Canada.

Commentaires fermés sur Utilisation des doses définies journalières et des jours de traitement en pédiatrie

Classé dans Autres marqueurs, Coûts, Cohorte, Descriptive, URPP

Recherche clinique au Québec et en France

Des modifications législatives ont été portées au Code civil du Québec en juin 2013, ayant des conséquences sur la recherche clinique. C’est dans cette optique que nous présentons les résultats d’une revue documentaire sur le cadre normatif et l’organisation de la recherche clinique au Québec. Une comparaison des différences avec la France a été réalisée.

L’organisation était similaire au Québec et en France, mais 14 différences principales ont été relevées au niveau de l’organisation, par exemple au niveau de la composition et de la portée des comités d’éthique de la recherche. Huit différences principales ont été relevées au niveau de la pratique pharmaceutique, par exemple la présence d’un standard de tarification national en France.

Principales différences observées au niveau de l'organisation de la recherche clinique au Québec et en France

Principales différences observées au niveau de l’organisation de la recherche clinique au Québec et en France

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’European Association of Hospital Pharmacists, présenté du 13-15 mars 213 à Paris, France.

Vous pouvez également consulter notre blogue du 12 juin 2014 pour en apprendre davantage sur le soutien pharmaceutique aux essais cliniques pédiatriques.

Commentaires fermés sur Recherche clinique au Québec et en France

Classé dans Descriptive, Observance, Recherche clinique, Revue de littérature, URPP

Examens assistés par ordinateur

La Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal a commencé à utiliser un logiciel d’examens assistés par ordinateur en 2011-2012. Le logiciel permet de créer une banque de questions, de générer un examen que les étudiants peuvent faire, puis de corriger l’examen.

Un gain de temps significatif a été observé suite à l’emploi de ce logiciel, de plus, la lisibilité des réponses et annotations a été améliorée. Malgré certaines  limites telles que la nécessité d’avoir des locaux adaptés, cette première expérience a été un succès et le logiciel est maintenant utilisé pour une majorité de cours.

Affiche présentée au congrès de l’APES, 24-26 avril 2013, Québec.

Affiche présentée au congrès de l’APES, 24-26 avril 2013, Québec.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Québec Pharmacie. Cet article est publié avec l’autorisation de l’éditeur de Québec Pharmacie. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’APES, 24-26 avril 2013, Québec. Le résumé est également publié dans le Pharmactuel.

Commentaires fermés sur Examens assistés par ordinateur

Classé dans Autres marqueurs, Descriptive, Pédagogie en santé, URPP

Étude de la contamination des préparations centralisées à la pharmacie

S’inscrivant dans la mise en place d’un processus continu de contrôle de qualité de la stérilité, une étude pilote de surveillance microbiologique des préparations a été effectuée.

En mai-juin 2012, cinq échantillons d’alimentation parentérale, 20 de solutés, cinq d’insuline et cinq de caféine ont été prélevés avant et après l’administration aux patients. Aucun des 65 échantillons incubés ne s’est avéré positif.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès de l’APES, 24-26 avril 2013, Québec. Le résumé est également publié dans le Pharmactuel.

Affiche présentée au congrès de l’APES, 24-26 avril 2013

Affiche présentée au congrès de l’APES, 24-26 avril 2013

Commentaires fermés sur Étude de la contamination des préparations centralisées à la pharmacie

Classé dans Autres marqueurs, Coûts, Cohorte, Descriptive, Santé et sécurité au travail, URPP

Un siècle d’histoire des journaux d’intérêt pour les pharmaciens

Nous avons publié « Journaux pharmaceutiques et para-pharmaceutiques d’intérêt pour les pharmaciens : un siècle d’histoire » dans les Annales de l’Unité de recherche en pratique pharmaceutique.

Nous vous invitons à consulter le blogue Histoire de la pharmacie au Québec afin de consulter l’ensemble des journaux d’intérêt pour les pharmaciens qui ont été étudiés, soit de 1809 à 2014.

Blogue Histoire de la pharmacie au Québec

Blogue Histoire de la pharmacie au Québec

Commentaires fermés sur Un siècle d’histoire des journaux d’intérêt pour les pharmaciens

Classé dans Descriptive, Histoire de la pharmacie, Revue de littérature, URPP

Cas d’augmentation des niveaux de transaminase suivant l’utilisation de raltégravir pendant la grossesse

Il existe présentement peu de données sur l’utilisation de raltégravir pendant la grossesse. Nous avons rapporté un cas d’augmentation des niveaux de transaminase suivant l’utilisation de raltégravir à la 35e semaine de grossesse.

J Obstet Gynaecol Can 2013;35(1):68–72

J Obstet Gynaecol Can 2013;35(1):68–72

Le résumé se trouve ci-dessous :

Contexte : Malgré l’effcacité du raltégravir en matière de réduction de la charge virale chez les patientes présentant une infection au VIH, les données sur l’innocuité de son utilisation aux derniers stades de la grossesse sont rares. Un taux élevé de transfert placentaire a récemment été démontré.

Cas : Une femme de 34 ans, séropositive pour le VIH-1, vierge de tout traitement et d’origine africaine a entamé un traitement à la zidovudine/lamivudine, au lopinavir/ritonavir et au raltégravir à 35 semaines de grossesse. Après 11 jours de traitement au raltégravir, une baisse substantielle de la charge virale a été obtenue. En parallèle, elle présentait un taux sérique d’alanine aminotransférase 23 fois supérieur et un taux sérique d’aspartate aminotransférase décuplé; ces deux taux sont revenus à la normale à la suite de l’abandon du traitement au raltégravir. Un garçon en santé est né à terme. Les tests de dépistage du VIH menés chez l’enfant ont donné des résultats négatifs à cinq mois; aucun problème de santé n’a été constaté à huit mois.

Conclusion : Il s’agit, à notre connaissance, du premier exposé de cas à indiquer une hausse des taux sériques maternels de transaminase à la suite de l’utilisation de raltégravir chez une femme se trouvant à un stade avancé de la grossesse.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal of obstetrics and gynaecology Canada, accessible sur Pubmed.

Commentaires fermés sur Cas d’augmentation des niveaux de transaminase suivant l’utilisation de raltégravir pendant la grossesse

Classé dans Bon usage des médicaments, Cas, Descriptive, Morbidité, URPP

Soutien pharmaceutique à la recherche clinique pédiatrique

Est-ce que le soutien pharmaceutique aux essais cliniques pédiatriques est similaire au Canada et en France? Est-ce que les mêmes problématiques sont présentes?

Pour répondre à ces questions, nous avons sondé 12 départements de pharmacies canadiens et 11 départements de pharmacie français exerçant en pédiatrie.

Il y avait un nombre similaire d’essais cliniques pédiatriques en cours (médiane de 38 au Canada, et médiane de 20 en France). Nous avons constaté qu’il y avait autant de pharmaciens dédiés au support à la recherche dans les deux pays (1,9 au Canada et 1,5 en France), bien qu’il y ait globalement un nombre plus élevé de pharmaciens travaillant dans les hôpitaux canadiens (45 au Canada et 17 en France).

Des services de soutien pharmaceutiques similaires étaient offerts. Parmi les différences, notons qu’une plus grande proportion des répondants français offrait un service de support au développement de protocoles institutionnels.

Services pharmaceutiques offerts en soutien à la recherche clinique pédiatrique en France et au Canada

Services pharmaceutiques offerts en soutien à la recherche clinique pédiatrique en France et au Canada

Les répondants accordaient globalement la même importance aux problématiques liées à la recherche clinique pédiatrique, notamment à l’absence d’intérêts financiers de l’industrie, des petites cohortes de patients et des problèmes de formulation.

Vous pouvez consulter notre article publié dans l’International Journal of Pharmacy Practice, accessible sur Pubmed. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’European Association of Hospital Pharmacists, présenté du 13-15 mars 213 à Paris, France.

Congrès 2013 de l'European Association of Hospital Pharmacists

Congrès 2013 de l’European Association of Hospital Pharmacists

Commentaires fermés sur Soutien pharmaceutique à la recherche clinique pédiatrique

Classé dans Autres marqueurs, Descriptive, Opinion d'expert, Recherche clinique, URPP

Insuline en établissement de santé : modes de défaillance

L’insuline est un médicament à risque élevé d’erreurs médicamenteuses. Elle fait fait partie du top 10 des médicaments impliqués dans les incidents et accidents hospitaliers.

Nous avons réalisé une étude descriptive afin d’identifier les modes de défaillance liés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé.

Un total de 75 modes de défaillance a été identifié. L’identification de ces modes de défaillance peut soutenir une démarche de rédaction de critères de bon usage de l’insuline en soins de santé. L’insuline fait partie des médicaments à risque élevé d’incidents et accidents et les cliniciens doivent être conscients des modes de défaillance liés à son utilisation.

Modes de défaillance liés à l'utilisation de l'insuline en établissement de santé

Modes de défaillance liés à l’utilisation de l’insuline en établissement de santé

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel. Vous pouvez également consulter notre présentation faite au Colloque Sécurité des soins, présenté les 2-3 mai 2013, à Montréal.

Commentaires fermés sur Insuline en établissement de santé : modes de défaillance

Classé dans Circuit du médicament, Coûts, Descriptive, Effets indésirables, Erreurs, Opinion d'expert, URPP