archive

Archives de Tag: interruptions

Dans le blogue du 17 janvier 2013, nous vous partagions l’affiche présentée au congrès de l’A.P.E.S. le 1er juin 2012. L’objectif de ce projet était d’identifier les stimuli reçus et émis par les pharmaciens et assistants techniques, et de quantifier ceux qui causent des interruptions des tâches en cours. Nous sommes maintenant heureux de vous inviter a consulter l’article qui est publié.

Vous pouvez consulter notre article publié dans l’American Journal of Health-System Pharmacy, accessible sur PubMed.

INTERRUPTIONS2

Publicités

Nous avons réalisé plusieurs études pour identifier les sources de stimuli reçus par les pharmaciens et les interruptions de la concentration qui en découle. Nous avons réalisé une étude afin de décrire les appels téléphoniques reçus dans notre centre sur un total de 64 périodes d’observation de 8 heures.

Un total de 542 appels téléphoniques ont été recensés, ce qui correspondait à 1,1 appel par heure. Ce nombre plus limité d’appels s’explique par le fait qu’un premier filtre d’appels est réalisé par les assistants techniques.

La majorité des appels provenaient des infirmières de notre centre qui désiraient obtenir de l’information sur un patient et son médicament. Nous croyons que la présence de pharmaciens décentralisés sur les étages et la disponibilité de plusieurs réponses sur notre Intranet contribuent à limiter les appels externes.

La majorité des appels externes provenaient de pharmaciens communautaires ou de médecins qui désiraient obtenir des renseignements sur un médicament pédiatrique ou une préparation magistrale. Plusieurs des appels externes des professionnels de la santé sont redirigés vers notre centre d’information de médicaments en grossesse et en allaitement (Centre IMAGe).

Vous pouvez consulter notre article publié dans Le Pharmacien Hospitalier et Clinicien.

Dans notre blogue du 17 janvier 2013, nous vous avions partagé les résultats de notre étude « pré » (réalisée en 2010), consistant à déterminer le taux de stimuli reçus par les pharmaciens et les assistants techniques en pharmacie.

Nous avons mis en place quelques mesures correctrices, notamment la réorganisation de la zone de dispensation, le remplacement des fax, l’interdiction de visiter des sites de réseaux sociaux et le rappel de l’importance de limiter les discussions non professionnelles.

Mesures correctrices mises en place afin de diminuer le bruit et les interruptions

Mesures correctrices mises en place afin de diminuer le bruit et les interruptions

La phase « post » a eu lieu en 2012. Nous n’avons pas trouvé de différence significative dans le taux de stimuli reçus ou émis. Nous avons observé moins de stimuli causé par des bruits d’appareils tels que fax et imprimantes, mais plus de stimuli causés par des allées et venues.

Les stimuli et autres distractions peuvent être source d’interruptions du travail en cours et donc source d’erreur. Des études additionnelles seront nécessaires pour mieux caractériser les répercussions de ces stimuli.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’European Association of Hospital Pharmacists les 13-15 mars 2013 à Paris, France.

Dans notre blogue du 15 septembre 2011, nous décrivions les zones bruyantes dans une pharmacie d’hôpital. En effet, le bruit est une des sources d’interruptions pouvant nuire aux travailleurs de la santé. Nous avons réalisé une étude pilote afin de constater les effets de certaines actions correctrices sur le bruit.

Parmi les actions correctrices, nous avons réaménagé l’espace afin de réduire les déplacements. Un mur de partition a été créé afin de délimiter la zone de validation. La transmission des ordonnances par fax a été remplacée par la transmission des ordonnances électroniques numérisées.

Les actions correctrices implantées n’ont pas été suffisantes pour diminuer significativement le niveau de bruit moyen dans les zones de la pharmacie (moyenne en pré 59±5 dB(A) contre moyenne en post 58±6dB(A); p=0,22). Les zones les plus bruyantes étaient les zones de préparation stériles, le sas et le centre d’information. Selon notre équipe de recherche, des niveaux de bruits moyens à 60 décibels sont inacceptables lorsqu’un haut niveau d’attention est requis. Des valeurs moyennes supérieures à 65 décibels devraient être évitées.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal of Pharmacy Practice. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’Association de pharmaciens d’établissement de santé du Québec, les 1-3 juin 2012 à Rivière-du-Loup.

Il existe une problématique portant sur l’interruption des professionnels de la santé. Les interruptions sont préoccupantes en pharmacie hospitalière compte tenu de la nature du travail : attention soutenue requise, validation d’ordonnances, processus complexes à effectuer.

Nous avons réalisé une étude en 2010 visant à identifier et à quantifier les stimuli reçus et émis par les pharmaciens et les assistants techniques.

Suivant les phases d’observation, 2663 stimulis ont été observés. Les pharmaciens ont reçu globalement 28,8 stimulis par heure ne causant pas systématiquement une interruption en plus de 9,6 stimulis par heure causant systématiquement une interruption. Les assistants techniques ont reçu globalement 31,5 stimulis par heure ne causant pas systématiquement une interruption en plus de 7,2 stimulis par heure causant systématiquement une interruption. Les trois stimulis les plus fréquents étaient les conversations audibles, le bruit du pneumatique et les questions des collègues.

Suivant ces résultats, des mesures correctrices ont été implantées et une étude post a été réalisée en 2012. Résultats à suivre au cours de l’année…

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès de l’Association de pharmaciens d’établissement de santé du Québec, les 1-3 juin 2012 à Rivière-du-Loup.

Cet article recense les 17 principaux articles en lien avec les interruptions en soins infirmiers, en soins médicaux et en soins pharmaceutiques.  Seulement deux études ont établi un lien entre les interruptions et les erreurs médicamenteuses. Néanmoins, nous pensons que les interruptions nuisent à la prestation sécuritaire des soins.

Nous proposons également une réflexion portant sur les mesures contribuant à la réduction des interruptions et des distractions en pharmacie. Et vous, croyez-vous que le risque d’erreur augmente lorsque vous êtes interrompu ou distrait?

Vous pouvez consulter l’article publié dans le Pharmactuel.

Le 12 janvier 2012, nous avons partagé la présentation orale donnée à la conférence nationale annuelle de l’Association des pharmaciens du Canada (APhC), les 28-31 mai 2011 à Montréal, Québec.

Nous vous invitons maintenant à consulter l’article découlant de ce projet, dont l’objectif principal était de faire le point sur les notions d’attention, d’interruptions et de bruit dans le cadre du circuit du médicament et particulièrement en pratique pharmaceutique.

Vous pouvez consulter l’article accessible sur PubMed Central, publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière.