archive

Observations

Suivant la liste de mesures correctrices identifiées pour l’utilisation sécuritaire d’insuline en établissement de santé, nous avons réalisé des audits dans notre centre. Pour réaliser ces audits, nous avons d’abord réalisé une étude descriptive afin d’établir des lignes directrices pour une utilisation sécuritaire de l’insuline en établissement de santé.

Méthode d'élaboration de critères pour évaluation de la conformité

Méthode d’élaboration de critères pour évaluation de la conformité

Des critères d’utilisation sécuritaire spécifiques à l’insuline ont été identifiés. L’utilisation de ces critères devrait faire partie de l’évaluation périodique du circuit du médicament en établissement de santé.

Les critères développés ont ensuite été utilisés pour réaliser des audits. Trois évaluations de la conformité ont été réalisées : conformité de la rédaction des ordonnances d’insuline, conformité de l’entreposage de l’insuline et conformité de l’inscription des doses administrées.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au Colloque Sécurité des soins, présenté les 2-3 mai 2013, à Montréal.

Publicités

Le 10 octobre 2013, nous vous avions partagé l’affiche présentée au Congrès de l’Association française des gestionnaires de risques sanitaires (AFGRIS), le 10 octobre 2013, Paris, France. L’objectif de ce projet était de décrire les incidents et accidents médicamenteux relatifs à l’insuline et de discuter de mesures préventives et correctrices.

Mesures correctrices identifiées pour l'utilisation sécuritaire de l'insuline en établissement de santé

Mesures correctrices identifiées pour l’utilisation sécuritaire de l’insuline en établissement de santé

Dans notre centre, nous avons identifié 12 actions à mettre en place pour encadrer une utilisation sécuritaire de l’insuline, incluant des audits de terrain, une révision des ordonnances et procédures, la centralisation de certaines préparations à la pharmacie et l’élimination de certaines préparations unidoses.

Nous sommes maintenant heureux de vous partager l’article qui a été publié récemment.

Vous pouvez consulter notre article publié dans Le pharmacien hospitalier et clinicien.

Dans notre blogue du 17 janvier 2013, nous vous avions partagé les résultats de notre étude « pré » (réalisée en 2010), consistant à déterminer le taux de stimuli reçus par les pharmaciens et les assistants techniques en pharmacie.

Nous avons mis en place quelques mesures correctrices, notamment la réorganisation de la zone de dispensation, le remplacement des fax, l’interdiction de visiter des sites de réseaux sociaux et le rappel de l’importance de limiter les discussions non professionnelles.

Mesures correctrices mises en place afin de diminuer le bruit et les interruptions

Mesures correctrices mises en place afin de diminuer le bruit et les interruptions

La phase « post » a eu lieu en 2012. Nous n’avons pas trouvé de différence significative dans le taux de stimuli reçus ou émis. Nous avons observé moins de stimuli causé par des bruits d’appareils tels que fax et imprimantes, mais plus de stimuli causés par des allées et venues.

Les stimuli et autres distractions peuvent être source d’interruptions du travail en cours et donc source d’erreur. Des études additionnelles seront nécessaires pour mieux caractériser les répercussions de ces stimuli.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au congrès de l’European Association of Hospital Pharmacists les 13-15 mars 2013 à Paris, France.

En raison de la sous-déclaration des effets indésirables médicamenteux, leur incidence exacte est méconnue, variant de 10 à 20%.

Afin de mesurer le risque d’effet indésirable médicamenteux, nous avons créé la cote AGRUME (Appréciation de la GRavité à Utiliser un Médicament). La cote AGRUME se base sur l’addition des effets indésirables potentiels listés sur la monographie des médicaments.

La cote AGRUME : Appréciation de la GRavité à Utiliser un Médicament

La cote AGRUME : Appréciation de la GRavité à Utiliser un Médicament

Une étude pilote a été réalisée sur deux journées, ce qui nous a permis d’estimer qu’environ un tiers des effets ressentis par le patient peuvent être expliqués par la cote AGRUME de ses médicaments.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière, accessible sur PubMedCentral. Vous pouvez également consulter notre présentation faite au Colloque Sécurité des soins, présenté les 2-3 mai 2013, à Montréal.

La population pédiatrique est à haut risque d’erreurs médicamenteuses du fait de l’individualisation des doses en fonction du poids du patient. L’utilisation de certaines technologies telles que les pompes intelligentes peut aider à réduire des erreurs d’administration en pédiatrie. Le CHU mère-enfant Sainte-Justine a implanté en novembre 2011, 645 pompes et 400 pousse-seringues intelligents.

Nous avons simulé des situations où une erreur de saisie de l’ordre de 10 fois le poids était réalisée. La pompe intelligente ne parvenait pas à détecter cette erreur de saisie. Pour consulter le poids entré, le personnel soignant doit appuyer sur la pompe; le poids n’est pas affiché en permanence.

Au CHU Sainte-Justine, la gestion des risques d’erreurs médicamenteuse liés au poids a fait l’objet de nouvelles procédures. Les praticiens doivent mentionner le poids de prescription qui est retranscris dans le dossier pharmacologique et qui apparaît sur la feuille d’administration des médicaments, la concentration du médicament, le débit dose et de perfusion.

Vous pouvez consulter notre lettre à l’éditeur publiée dans l’American Journal of Health-System Pharmacy. Vous pouvez également consulter notre affiche présentée au Colloque sécurité des soins au Québec, les 26-27 avril 2012, à Montréal.