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Sondage

La pratique de la pharmacie a considérablement évolué au cours des dernières décennies. Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avions précédemment effectué une revue de littérature afin d’identifier les prochains défis auxquels la profession pourra être confrontée dans le futur. Au total, 48 enjeux avaient été identifiés. Nous avions ensuite demandé à des étudiants en pharmacie européens d’évaluer la probabilité d’occurrence de ces enjeux d’ici 2025 à l’aide d’un questionnaire.

Dans le cadre d’un nouveau projet, nous avons cette fois soumis ce même questionnaire à 61 résidents en pharmacie québécois afin d’évaluer leur perception de ces enjeux.

Les résidents en pharmacie constituent la relève pour la profession. Ainsi, il nous apparaît important de prendre en considération leur perception dans la discussion des défis et enjeux de l’avenir de la pratique.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 30 janvier au 3 février 2016 à Toronto, Ontario, Canada.

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pharmacovig9Le succès de la surveillance de la sécurité des médicaments repose sur l’établissement d’un système de pharmacovigilance efficient. Le Programme Canada Vigilance a été créé en 1965 et est basée sur la déclaration spontanée des effets indésirables médicamenteux par les professionnels et les patients. La surveillance de la sécurité des médicaments est la responsabilité des professionnels de la santé. Les résidents devraient aussi y jouer un rôle important.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons mené une étude transversale dans le but de comparer les perceptions et les pratiques associées à la déclaration des effets indésirables des médicaments chez des résidents en pharmacie et en médecine du Québec. Cette étude a révélé un manque de formation en ce qui a trait à la pharmacovigilance. Même si les résidents étaient exposés à un grand nombre d’effets indésirables sérieux et inattendus, la sous-déclaration reste un problème crucial à résoudre.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 31 janvier au 4 février 2015 à Toronto, Ontario, Canada.

 

L’éthique fait partie intégrante de la pratique pharmaceutique. Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons effectué une enquête afin de comparer le niveau d’accord d’étudiants en pharmacie et de pharmaciens hospitaliers sur des énoncés portant sur l’éthique pharmaceutique. Un questionnaire de huit sections et 43 énoncés a étéethique2 développé.

Une différence statistiquement significative en ce qui concerne le niveau d’accord/désaccord regroupé pour 29 des 43 énoncés a été notée.

On peut consulter l’affiche présentée au congrès Professional Practice Conference de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH/CSHP) du 31 janvier au 4 février 2015 à Toronto, Ontario, Canada.

 

enjeux1La pratique de la pharmacie a considérablement évolué au cours des dernières décennies. Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons effectué une revue de littérature afin d’identifier les prochains défis auxquels la profession pourra être confrontée dans le futur. Au total, 48 enjeux ont été identifiés. Nous avons ensuite demandé à des étudiants en pharmacie européens d’évaluer la probabilité d’occurrence de ces enjeux d’ici 2025 à l’aide d’un questionnaire.

Les étudiants en pharmacie constituent la relève pour la profession. Ainsi, il nous apparaît important de prendre en considération leur perception dans la discussion des défis et enjeux de l’avenir de la pratique.

On peut consulter notre affiche présentée au 75th FIP World Congress of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences les 29 septembre au 3 octobre 2015 à Dusseldorf, Allemagne.

 

L’automédication utilisée dans certaines unités de soins permet au patient d’acquérir ou préserver son autonomie par rapport à la prise de ses médicaments pendant l’hospitalisation. Au CHU Sainte-Justine, un programme d’automédication en obstétrique-gynécologie post-partum existe depuis 2003.

automed2Dans le blogue du 23 juin 2016, nous vous avions partagé l’affiche présentée au Congrès de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec qui avait pour objectifs d’évaluer l’usage de l’automédication dans les centres hospitaliers canadiens, de connaître les procédures associées et de décrire les trousses utilisées dans les départements d’obstétrique-gynécologie.

Nous sommes heureux de vous annoncer aujourd’hui que nous venons de publié l’article de ce projet, «Enquête sur les programmes d’automédication au sein des centres hospitaliers canadiens», dans les Annales de l’URPP.

 

 

 

L’automédication permet d’impliquer le patient de façon active dans sa thérapie médicamenteuse. Par opposition à la dispensation traditionnelle effectuée par l’infirmière, l’automédication permet au patient d’acquérir ou de préserver son autonomie, d’améliorer ses connaissances et de faciliter la gestion de sa médication lors du retour à la maison.

Au CHU Ste-Justine, un programme d’automédication en obstétrique-gynécologie post-partum existe depuis 2003. Dans le cadre des travaux de l’URPP et de l’évaluation de ce programme, nous avons cherché à établir un portrait de l’utilisation de l’automédication au Canada.

Parmi les répondants, plus de la moitié (65%) des hôpitaux ont implanté un programme d’automédication (principalement en obstétrique-gynécologie) entre les années 1993 et 2012. On compte en fait un total de 26 programmes d’automédication avec des différences au niveau des procédures et du contenu. Sept programmes ont fait l’objet d’une évaluation dont les résultats ne sont toutefois pas publiés.

On peut consulter l’affiche présentée dans le cadre du Congrès de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec du 15 au 17 avril 2015 à Québec, Qc, Canada.automed2

 

Jeu sur la gestion des risques médicamenteux

Jeu sur la gestion des risques médicamenteux

En plus de nos jeux incitant à la réflexion sur les changements en pharmacie (jeu a, jeu b), nous avons créé un jeu sur la gestion des risques médicamenteux. Notre objectif était de faire réfléchir les résidents en pharmacie québécois sur la gestion des risques médicamenteux.

Tous les participants débutaient avec la même tour de blocs de couleur. Ils recevaient des contraites du meneur de jeu pour le retrait de ressources ou l’implantation de nouveaux concepts. Leur tour ne devait pas s’écrouler.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès de l’A.P.E.S. les 9-11 avril 2014 à Sherbrooke, Québec.