Archives de Catégorie: Pharmacoéconomie

Aménagement d’un nouveau département de pharmacie au CHU Sainte-Justine

Le département de pharmacie du CHU Sainte-Justine (CHUSJ) occupait les mêmes espaces depuis l’ouverture du bâtiment inauguré en 1957. Bien que des améliorations aient été apportées au fil du temps, les installations étaient vétustes. Il n’existe pas de cadre normatif pour l’aménagement de pharmacie au Québec hormis une norme d’aménagement du MSSS pour les aires réservées aux préparations stériles.

Une étude descriptive a été menée afin de décrire le projet du nouveau département de pharmacie du
CHUSJ.

Le projet, mené sans partenariat public/privé, a été effectué dans le cadre de la modernisation du bâtiment existant situé au 3175 chemin Côte Sainte-Catherine, Montréal, Qc, Canada. Il reposait sur la contribution d’un groupe de plusieurs professionnels à l’interne et à l’externe. Il comportait les grandes étapes suivantes : un avis de pertinence avec autorisation du MSSS, un programme fonctionnel et technique (PFT), les plans et devis, la construction, les acquisitions et installations, des simulations, déménagements et une inauguration. Une équipe de gestion du département de pharmacie (i.e. chef, chef adjoint services et chef adjoint soins, enseignement et recherche) ont coordonné le projet. L’ensemble des membres du département ont été consultés

En conclusion, un nouveau département d’une superficie de 1540m2 a été aménagé au 3ème étage, blocs 1, 2 et 9 (51 locaux distincts) et 290m2 (5 locaux) de l’ancienne pharmacie ont été préservés afin d’accueillir les activités de stockage complémentaire (30-60-90 jours), de pharmacovigilance, d’enseignement et de recherche évaluative (initialement prévues au 3ème étage bloc 6). L’autorisation du MSSS a été donnée le 13 avril 2017. Le déménagement a été effectué le 1er février 2022. Les coûts de construction sont estimés à 13,1M CAD avant taxes. Le nouveau département favorise un parcours sécuritaire des produits, une utilisation de
nouvelles technologies et un environnement adéquat et ergonomique pour les tâches cognitives. Ces aménagements constituent un bon exemple d’une infrastructure pharmaceutique requise en milieu universitaire. Un partage d’expérience comme celui-ci peut inspirer d’autres établissements.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Grand Forum 2022 de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) le 25 mars 2022.

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Coûts associés à la survenue de réactions indésirables aux médicaments : revue de la littérature

Les changements apportés à la Loi sur les aliments et drogues en 2019 obligent la déclaration des réactions indésirables aux médicaments (RIM) graves par les établissements de santé au Canada. Au Québec, le Ministère de la Santé et des Services sociaux a implanté en 2023 le financement à l’activité. L’impact économique des RIM en établissements de santé reste méconnu.

Une revue de la littérature a donc été réalisée afin de décrire les coûts associés à la survenue de RIM.

Pour cela, une recherche a été menée dans la base de données PubMed pour recenser les articles publiés entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2021, relatifs à ce sujet. Les données concernant le pays, la perspective économique, la RIM, les médicaments et les coûts ont été collectées.

Les résultats ont montré que les RIM engendrent des coûts additionnels, mais pas forcément dans
tous les cas. Les données économiques associées aux RIM sont hétérogènes et ne peuvent être appliquées directement aux contextes québécois et canadien. Des travaux locaux sont nécessaires afin de quantifier les coûts associés aux RIM en établissements de santé au Canada.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Grand Forum 2022 de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) le 25 mars 2022.

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Coûts associés à la survenue de réactions indésirables aux médicaments dans un centre hospitalier universitaire mère-enfant : une étude exploratoire

Les dépenses en santé au Québec sont en constante augmentation. Elles sont en partie expliquées par l’utilisation croissante et le prix élevé des médicaments. Depuis 2019, la Loi sur les aliments et drogues oblige les établissements de santé canadiens à déclarer toute réaction indésirable aux médicaments (RIM) grave. Les coûts associés à leur survenue demeurent toutefois méconnus. Le changement de financement du réseau québécois de la santé prévu pour le 1er avril 2023, passant d’une base historique vers le Financement axé sur les patients (FAP), permettra de les quantifier.

Une étude descriptive rétrospective et exploratoire a été menée afin de quantifier les coûts associés à la survenue d’une sélection de RIM prises en charge lors d’un parcours de soins au sein du centre hospitalier universitaire Sainte-Justine (CHUSJ).

Pour cela , les données de RIM du CHUSJ, un centre mère-enfant de 500 lits avec un service de pharmacovigilance au sein du département de pharmacie, ont été extraites entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021. Les données comprenaient le profil clinique, la RIM et le profil économique. Trois approches ont été explorées : les micro-coûts via la quantification des activités cliniques, la prolongation de la durée d’hospitalisation via la tarification interprovinciale et les données à partir des méthodologies du Coût par parcours de soins et de services (CPSS).

Les résultats ont montré que la survenue d’une sélection de RIM a engendré des coûts au CHUSJ. Ces coûts varient grandement d’une catégorie de RIM à l’autre. Les résultats de l’étude justifient la nécessité d’un ajustement au niveau des tarifs alloués aux différentes activités cliniques par le FAP lors de la survenue de RIM. Le CPSS confirme cette nécessité, et ce, malgré la sous-évaluation soulevée.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée à la 12ème édition du Colloque annuel du Réseau québécois de recherche sur les médicaments, le 26 mai 2022, à Montréal, Québec, Canada.

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Classé dans Coûts, Descriptive, Pharmacoéconomie

Pénuries de médicaments en établissement de santé et soins pharmaceutiques : une étude qualitative de cas réels pris en charge par les pharmaciens hospitaliers

Au Canada, on rapporte des centaines de médicaments en pénurie chaque année. Chaque pénurie représente un défi de gestion, sachant que la recherche et le déploiement d’une alternative peut nécessiter de nombreuses actions de la part du pharmacien responsable de la gestion de la pénurie.

Une étude descriptive rétrospective a été menée afin de décrire les modalités de gestion des pénuries de médicaments en établissement de santé et d’identifier les actions mises en place par des pharmaciens de centres hospitaliers de la région de Montréal.

Pour cela, une enquête a ciblé chacun des 12 centres hospitaliers de la région de Montréal affiliés au groupement d’achat Sigmasanté. À partir d’une séance de remue-méninge et d’une revue documentaire, les éléments clés à la gestion des pénuries ont été identifiés. 14 variables ont été identifiées afin de qualifier l’organisation, la gestion des stocks, les sources de données consultées et les pratiques d’approvisionnement. 10 médicaments en pénurie au Canada en 2018-2019 ont été identifiés afin de caractériser les actions correctrices mises en place par les pharmaciens (alcaloide de la vinca inj, bleu méthylène inj., céfazoline inj., cisatracurium inj., corticostéroides inj., dexmédétomidine inj., érythromycine opht., leucovorin inj., potassium chlorure inj., succinylcholine inj.). Pour chaque médicament, les éléments suivants ont été recueillis : dates de début/fin de pénurie, contexte, contacts, source d’information, charge de travail, emprunts, actions correctrices. Les répondants étaient invités à indiquer toutes les actions correctrices mises en place par médicament. Des statistiques descriptives ont ensuite été effectuées.

Les résultats ont montré qu’ au moins 26 actions correctrices sont possibles pour minimiser l’impact d’une pénurie. Les médecins sont exposés à un nombre limité de ces pénuries parce que les pharmaciens effectuent de nombreuses actions correctrices en arrière-plan ; une méconnaissance de cet effort nuit à de véritables actions visant à réduire les pénuries à l’échelle nationale. Finalement, l’étude met en évidence la variété et la complexité des actions requises pour assurer une prestation sécuritaire de soins.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le Canadian Journal of Hospital Pharmacy et notre affiche présentée à la Société Française de Pharmacie Clinique, le 26 janvier 2020, à Marseille, France.

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Bilan des dépenses des départements de pharmacie en établissement de santé au Québec de 2014-2015 à 2020-2021

Le 1er avril 2022, la chirurgie a intégré un mode de financement à l’activité. En vertu des articles 295 et 395 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux, chaque établissement de santé doit produire un rapport financier pour l’exercice financier écoulé. Depuis 2014-2015, le Ministère de la santé et des services sociaux (MSSS) publie en ligne un chiffrier consolidé des états financiers de tout le réseau de la santé. L’exploitation de ces données est difficile pour chaque chef de département de pharmacie. Afin de mieux informer les équipes de gestion des départements de pharmacie, une première analyse des états financiers de 2014-2015 à 2018-2019 a déjà été publiée. Depuis ces travaux, les données de deux années financières additionnelles sont disponibles sur le site du MSSS.

Les extraits des années 2019-2020 et 2020-2021 y ont été ajoutées aux précédentes pour compléter la base de données. L’objectif était de décrire les dépenses des départements de pharmacie en établissement de santé au Québec selon les rapports financiers AS471 de 2019-2020 et 2020-2021 avant l’introduction du financement à l’activité et discuter de l’évolution depuis 2014-2015.

La méthode utilisée lors de l’analyse précédente a été réappliquée : identification des lignes pertinentes provenant de pages ciblées aux dépenses du département de pharmacie à partir du dictionnaire de données fournies par le MSSS, exploration des données afin de comprendre l’état actuel de l’évolution des dépenses des départements de pharmacie à l’aide de requêtes, puis présentation des résultats sous forme de figures et de tableaux de synthèse, du général au spécifique. Des statistiques descriptives ont ensuite été effectuées.

Les analyses ont montré que les dépenses de la pharmacie continuent de croître rapidement. Les chefs de départements de pharmacie doivent être vigilants avec l’introduction du financement à l’activité afin de préserver les services et soins pharmaceutiques requis. L’impact de la pandémie à la COVID19 sur les dépenses en pharmacie n’a pas pu être évalué.

Vous pouvez consulter notre article publié dans la revue Pharmactuel et notre affiche présentée au Grand Forum 2022 de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) le 24 mars 2022.

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Gestion de l’approvisionnement en médicaments lors de la pandémie de COVID-19 : l’expérience des établissements de santé au Québec

L’urgence sanitaire a été déclarée sur l’ensemble du territoire québécois le 13 mars 2020. Une pénurie de médicaments était attendue.

En réponse à cela, une unité de crise a été formée pour décrire la gestion de l’approvisionnement en médicaments lors de la pandémie de COVID-19. Elle était constituée de 6 directeurs de départements de pharmacie, 2 pharmaciens consultants, le groupe d’approvisionnement en commun et le ministère de la Santé québécois. La gestion de l’approvisionnement en médicaments et sa chronologie ont été décrites.

Ainsi, une liste de 220 spécialités « critiques » a été établie et actualisée en fonction de l’utilisation réelle et des projections. Des réunions avec le Ministre de la santé, les fabricants et les grossistes ont permis de quantifier les prévisions d’usage des spécialités en lien avec les industries pour assurer la disponibilité des médicaments essentiels. De multiples autres actions pertinentes ont été réalisées.

Vous pouvez consulter notre article publié dans la revue Canadian Journal of Hospital Pharmacy et notre affiche présentée lors de la Conférence annuelle sur la pratique professionnelle de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux le 26 mars 2021.

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Dépenses du département de pharmacie en établissement de santé au Québec – données du rapport financier AS471 de 2014-2015 à 2018-2019

Selon l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), les dépenses de santé au Canada représenteraient 11,3 % du produit intérieur brut (PIB) canadien. Depuis 2015, le Ministère de la santé et des services sociaux (MSSS) publie en ligne l’ensemble des données des rapports financiers des établissements de santé du Québec.

L’objectif de l’étude était de décrire l’évolution des dépenses du département de pharmacie en établissement de santé au Québec.

L’ensemble des lignes de données ont été extraites et regroupées dans une base de données (Access, Microsoft, Seattle, WA, ÉUA). À partir du dictionnaire de données fournies par le MSSS, nous avons identifié les lignes pertinentes aux dépenses du département de pharmacie.

De 2014-2015 à 2018-2019, on note une hausse des dépenses globales en pharmacie de 121%, liée à une hausse de la composante médicament de 125% et à une hausse de la composante professionnelle de 114%. Cette analyse met en évidence la proportion limitée des dépenses liées à la composante professionnelle par rapport à la composante médicament.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le journal Pharmactuel et notre affiche présentée de façon virtuelle sur la galerie du Grand Forum de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec à partir du 25 mai 2020 compte tenu de la pandémie de COVID-19.

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Financement à l'acte : est-ce le modèle approprié pour Québec?

Depuis 2004, le principal mode de gestion financière des établissements de santé (ES) français est la tarification à l’activité, appelée T2A en France. Il y a quelques années, au Québec, le Ministre de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) a annoncé son intention d’adopter un financement à l’acte pour l’ensemble du réseau québécois de la santé.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réalisé une étude descriptive transversale dans le but de décrire les modalités d’application de la T2A pour ensuite pouvoir les comparer aux modalités prévues au Québec dans le cadre du financement à l’activité.

Le mode de gestion financière mis en place en France est complexe et comporte au moins cinq modalités de financements : financement par séjour comportant deux sous-catégories que sont les suppléments et les bornes extrêmes, le financement par prestation, le finance-ment en sus, le financement par dotation et le financement par forfait annuel. Plusieurs rapports et experts questionnent le modèle actuel français qui évolue depuis maintenant 14 ans. Cette étude permettra un avis critique sur l’implantation d’un tel système de gestion financière au Canada dans les années à venir.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmacien Hospitalier et Clinicien.

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Pénuries de médicaments : profil de cinq établissements de santé dans le monde

Les pénuries de médicaments, un problème mondial complexe, affectent autant les cliniciens que les patients, et ce, sur une base quotidienne.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons effectué une étude descriptive transversale dans le but de recenser, décrire et comparer les ruptures de médicaments sur une période de 4 semaines dans des établissements de soins de santé du Canada, de la France, de la Belgique, de l’Espagne et de la Suisse.

Ainsi, du 8 janvier au 2 février 2018, chaque hôpital a recueilli sur une base quotidienne les données relatifs aux pénuries, et ce, avec l’aide d’une grille et d’un processus normalisés :

  1. Hôpital canadien : 84 pénuries (durée médiane de 32 jours);
    • 28 fabricants étaient impliqués
  2. Hôpital français : 62 pénuries (durée médiane de 9 jours);
    • 30 fabricants étaient impliqués
  3. Hôpital belge : 46 pénuries (durée médiane de 37 jours);
    • 19 fabricants étaient impliqués
  4. Hôpital espagnol : 28 pénuries (durée médiane de 25 jours);
    • 16 fabricants étaient impliqués
  5. Hôpital suisse : 98 pénuries (durée médiane de 68 jours).
    • 42 fabricants étaient impliqués

Les pénuries ont affecté tant les fabricants de médicaments novateurs que ceux de médicaments génériques. La majorité des classes thérapeutiques a été touché par une pénurie. Les agents anti-infectieux (21,1 %), les médicaments agissant sur le système nerveux central (11,3 %) et les agents cardiovasculaires (8,2 %) ont par contre plus souffert de cette inopportunité que les autres classes.

Cette étude met en évidence la nécessité d’une meilleure prise en charge de la prévention et de la gestion des pénuries de médicaments par les différentes parties prenantes.

On peut consulter notre article publié dans le Canadian Journal of Hospital Pharmacy.

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Dispositif de transfert en système clos dans la préparation et l'administration d'antinéoplasiques : analyse de minimisation de coûts

La préparation et l’administration d’antinéoplasiques peut user des dispositifs de transfert en système clos (DTSC). Or, leur prix élevé reste un obstacle important de leur utilisation. Par ailleurs, aucun protocole n’est universellement approuvé pour confirmer leur efficacité et leur effet sur la santé des travailleurs.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons réaliser une analyse de minimisation de coûts comparant le DTSC au circuit conventionnel, et ce, dans un contexte de préparation et d’administration d’antinéoplasiques en établissement de santé.

Pour voir les résultats on peut consulter notre affiche dans le cadre du congrès Hopipharm 2019 le 15 et 17 mai 2019, Marseille, France et le 34ème congrès des étudiants des cycles supérieurs et des post-doctorants en recherche au CHU Sainte-Justine – 24 mai 2019, CHU Sainte-Justine, Montréal, Québec, Canada.

On peut aussi consulter notre article publié dans le Canadian Journal of Hospital Pharmacy.

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