L’utilisation des anti-infectieux est un enjeu majeur dans les centres hospitaliers mère-enfant. Cette étude décrit la consommation au CHU Sainte-Justine pour les exercices 2022-2023 et 2023-2024, ainsi que l’évolution des six anti-infectieux les plus utilisés depuis 2005-2006.
Les données du dossier clinique informatisé ont permis de calculer le nombre de jours de thérapie (JT) et le score d’intensité de service (ASI) par 1000 jours-présence (JP) pour chaque unité de soins. Entre 2022-2023 et 2023-2024, le nombre de JT/1000JP a augmenté de 6,6 %, surtout en réadaptation, obstétrique-gynécologie et pouponnière, tandis qu’une légère baisse a été observée en chirurgie. L’ASI/1000JP a progressé de 5,6 % dans les mêmes unités.
Les anti-infectieux les plus prescrits étaient la pipéracilline-tazobactam, le triméthoprime-sulfaméthoxazole, le céfotaxime, la céfazoline, l’amoxicilline et l’amoxicilline-acide clavulanique, deux d’entre eux montrant une augmentation marquée depuis 2005-2006.
Ces résultats soulignent l’efficacité des stratégies d’antibiogouvernance du CHU Sainte-Justine, incluant la collaboration médecin-pharmacien et les comités spécialisés, permettant un usage approprié et maîtrisé des anti-infectieux auprès de la clientèle mère-enfant.
Vous pouvez consulter notre afficheprésentée au congres Hopipharm, à Nantes, France le 20-23 mai 2025.
Depuis l’arrivée de ChatGPT en 2022, l’intelligence artificielle générative (IAG) s’est imposée comme un outil aux applications multiples dans le domaine de la santé, notamment dans l’aide au diagnostic, la découverte de médicaments et la rédaction de documents scientifiques. Cependant, son intégration soulève encore plusieurs enjeux d’ordre éthique, juridique et technologique.
Un sondage a été réalisé auprès de 2074 membres de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec afin d’évaluer leurs pratiques et leurs perceptions face à l’utilisation de l’IAG dans la rédaction scientifique. Au total, 336 pharmaciens ont répondu, et parmi eux, la moitié avaient déjà eu recours à un agent conversationnel, principalement ChatGPT, pour diverses tâches. Les répondants ont identifié plusieurs avantages à ces outils — comme la traduction, la correction grammaticale ou la rédaction de résumés — mais ont également exprimé des préoccupations majeures, notamment le risque de bris de confidentialité, la génération d’informations inexactes (« hallucinations ») et la perte du jugement critique des auteurs.
En réponse à ces enjeux, le comité de rédaction de Pharmactuel a mis à jour sa politique éditoriale. Les auteurs doivent désormais déclarer tout recours à un outil d’IAG lors de la soumission d’un manuscrit et assumer la responsabilité complète du contenu produit. Cette mesure de transparence vise à prévenir le plagiat, à garantir la qualité scientifique des textes et à encadrer l’utilisation de ces nouvelles technologies.
En conclusion, l’étude met en évidence un engouement croissant des pharmaciens pour l’intelligence artificielle générative, particulièrement pour ChatGPT, tout en soulignant la nécessité d’un encadrement clair et de formations adaptées. L’IAG apparaît ainsi comme une ressource prometteuse pour améliorer la productivité et la qualité rédactionnelle, à condition d’en maîtriser les limites et d’en faire un usage éthique, réfléchi et critique.
Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel, ainsi que notre affiche présentée au congrès au Professional Practice Conference de la Société canadienne de pharmacie dans les réseaux de la santé le 6 juin 2025.
Commentaires fermés sur Réinventer la rédaction scientifique à l’ère de l’intelligence artificielle générative
Les pénuries de médicaments, accentuées par la pandémie de COVID-19, demeurent un problème majeur. Pour mieux comprendre la réalité actuelle des pharmaciens hospitaliers québécois, une étude a été menée.
L’objectif de cette étude était de décrire l’organisation , les perceptions et les actions des pharmaciens hospitaliers du Québec face aux pénuries de médicaments . Une enquête descriptive transversale a été menée auprès de 71 pharmaciens membres du comité des utilisateurs du Centre d’Acquisition Gouvernementales (CAG) représentant 30 établissements de santé du Québec .
Les résultats montrent que les pharmaciens consacrent en moyenne 6 heures par semaines à la gestion des pénuries auxquelles s’ajoutent 8 heures de travail d’assistants techniques seniors . En moyenne 25 médicaments par an ont eu un impact réel sur leur charge de travail dont le glucagon, la bétaméthasone et la clindamycine. Les pharmaciens utilisent surtout les bulletins du CAG pour s’informer, mais 89 % jugent qu’il faudrait une source unique et fiable. Tous estiment que la situation ne s’est pas améliorée et qu’elle reste très préoccupante. Ils se montrent favorables à facturer les coûts des pénuries aux fabricants (97 %), et à rapatrier certaines productions au Canada pour renforcer la sécurité d’approvisionnement.
Les pénuries de médicaments ont un impact réel sur la charge de travail des pharmaciens, de ce fait leur désir est de pouvoir avoir une meilleure coordination, une responsabilité accrue des fabricants et un rôle renforcé dans la gestion des approvisionnements.
Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel, ainsi que notre affiche présentée au congrès de l’APES le 15 mars 2024.
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Le système de santé québécois connaît d’importantes réformes avec la création de Santé Québec et l’adoption de la Loi sur la gouvernance du système de santé. Ces changements visent à améliorer la gestion des trajectoires de soins, soit le parcours complet d’un patient à travers les services de santé. Il connaît d’importantes réformes avec la création de Santé Québec et l’adoption de la Loi sur la gouvernance du système de santé.
L’A.P.E.S. ( l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec) a publié des recommandations pour optimiser ces parcours, mais plusieurs obstacles persistent :
systèmes informatiques non harmonisés,
rôles mal définis entre professionnels,
difficultés administratives et de partage d’information.
Au CHU Sainte Justine les pharmaciens y sont présents à toutes les étapes (urgence, hospitalisation, congé) et travaillent selon des ententes de pratique avancée. Le parcours comprend 8 éléments et 26 sous-éléments, qui reflètent la diversité et la complexité des interventions. Contrairement au circuit du médicament, qui est linéaire, le parcours pharmaceutique est dynamique et adapté aux besoins des patients. Le CHU Sainte Justine accueille des patients vulnérables (nouveau-nés, enfants, femmes enceintes, mères allaitantes), qui nécessite une approche pharmaceutique spécialisée et sécuritaire. Le partage des données entre pharmaciens doit être modernisé avec le Dossier de santé numérique (DSN). Les auteurs jugent la télécopie obsolète et recommandent des outils sécurisés et durables. Ils proposent la création d’un comité national mère-enfant pour renforcer la qualité du parcours pharmaceutique.
Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel, ainsi que notre affiche présentée au congrès du RQRM le 9 juin 2025.
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Depuis 2005, le Québec s’est doté de comités régionaux sur les services pharmaceutiques (CRSP) pour assurer un lien formel entre les hôpitaux et les pharmacies communautaires. Ces comités visent à coordonner les services pharmaceutiques à l’échelle régionale et, depuis 2015, peuvent nommer des membres aux conseils d’administration des établissements de santé, renforçant ainsi leur influence stratégique.
Le CRSP de Montréal a évolué de 8 membres (2006-2015) à 20 membres depuis 2015, avec une présidence initiale assurée par un pharmacien communautaire, puis par un pharmacien hospitalier. Ses réalisations incluent la création de tables locales et nationales, la participation à des équipes régionales sur les maladies chroniques, et la publication de guides et prises de position soutenant le rôle des pharmaciens dans la pratique clinique et la gestion des médicaments.
Aujourd’hui, le CRSP désigne un membre au conseil d’administration de chacun des 10 établissements de santé de la région, participe à la formation de stagiaires universitaires et assure la cohérence entre hôpitaux, pharmacies communautaires et instances académiques. Son modèle illustre comment une coordination structurée peut améliorer l’organisation et la qualité des services pharmaceutiques régionaux, et pourrait inspirer d’autres systèmes de santé.
Vous pouvez consulter notre afficheprésentée au congres Hopipharm le 21 mai 2025
Commentaires fermés sur Coordonner les soins pharmaceutiques : le modèle québécois des comités régionaux
Figure emblématique de la pharmacie d’établissement de santé au Québec, Louise Mallet laisse derrière elle une empreinte durable marquée par l’excellence, l’humanisme et le dévouement. Pendant plusieurs décennies, son nom a été synonyme d’expertise en pharmacothérapie gériatrique, de rigueur scientifique et d’engagement profond envers l’enseignement et les patients.
Diplômée de l’Université de Dalhousie, Louise a poursuivi un doctorat en pharmacie (Pharm.D.) au Massachusetts College of Pharmacy and Allied Health Sciences, suivi de deux postdoctorats en pharmacothérapie gériatrique. Elle fait ainsi partie des premières femmes à avoir obtenu une formation spécialisée de haut niveau en pharmacie, ouvrant la voie à de nombreuses générations de pharmaciennes.
Son parcours universitaire est exemplaire. Professeure titulaire de clinique à l’Université de Montréal et professeure adjointe à l’Université McGill, elle a formé des centaines d’étudiants, supervisé de nombreux travaux de recherche et contribué activement à l’élaboration de programmes d’enseignement en pharmacie, notamment les cours de communication et de cas complexes en gériatrie. À l’international, elle a été invitée à enseigner dans plusieurs universités européennes, dont Louvain, Angers et Boulogne, renforçant le rayonnement du savoir pharmaceutique québécois.
En parallèle de son engagement académique, Louise a exercé comme pharmacienne clinicienne au Centre universitaire de santé McGill pendant près de trente ans. Reconnue pour son approche empreinte d’écoute, d’empathie et de respect, elle a accompagné avec bienveillance des centaines de patients âgés, les aidant à préserver leur autonomie et leur qualité de vie.
Louise a également marqué la recherche et la publication scientifique. Coautrice de nombreux articles, livres et chapitres d’ouvrages, elle a participé à la diffusion de connaissances essentielles sur la pharmacothérapie gériatrique. En 2011, elle a cofondé avec Julie Méthot le cours Communication scientifique, visant à initier les pharmaciens résidents à la rédaction et à la publication d’articles, une innovation récompensée par le prix national de l’AFPC pour l’innovation en enseignement.
Son implication dans la revue Pharmactuel a été tout aussi remarquable : rédactrice en chef, rédactrice adjointe, responsable de la chronique Risques, qualité, sécurité et membre du comité d’indexation, elle a contribué à faire de cette revue un modèle d’excellence reconnu au niveau international.
Récompensée à plusieurs reprises, notamment par le prix Louis-Hébert de l’Ordre des pharmaciens du Québec, Louise Mallet incarne le professionnalisme, la passion et la générosité. Son départ à la retraite en 2023 laisse un vide immense au sein de la communauté pharmaceutique.
Après 29 années d’engagement au sein de Pharmactuel, le comité éditorial salue avec gratitude une carrière exceptionnelle et une contribution inestimable à l’avancement de la pharmacie hospitalière et universitaire.
Bonne retraite, chère Louise, et merci pour tout ce que tu as apporté à la profession.
Vous pouvez consulter notre article publié dans le Pharmactuel
Commentaires fermés sur Louise Mallet : un pilier de la pharmacie hospitalière et de la gériatrie tire sa révérence
L’URPP a 23 ans! Le 21 octobre, nous nous sommes rassemblés pour fêter le 23e anniversaire de l’URPP. La dernière année c’est :
25 étudiants
18 événements et congrès
Des publications dans 11 journaux
40 000 visites sur les blogues
Pour l’occasion, nous avons organisé un court événement pour mettre en lumière les réalisations de la dernière année. Merci à tous les présentateurs! Voici le programme de l’événement :
Événement 23e anniversaire de l’URPP le 21 octobre 2025 15h00 15:00 à 15:10 Jean-François Bussières et Cynthia Tanguay – Mot de bienvenue et bilan 2025 des activités de l’URPP 15h10 à 15h20 Juliette Mutin et Marine Elluard – Développement d’un observatoire de la publication scientifique des pharmaciens hospitaliers québécois 15:20 à 15:50 Présentation flash de projets en 120 secondes – 15h20 Jérémi Charbonneau – Analyse rétrospective de l’usage des traitements d’exception et de nécessité médicale particulière (TE/NMP) au CHU Sainte-Justine – 15h23 Marine Élluard – Portrait de la contamination de surface aux antinéoplasiques au Canada en 2025 – 15h26 Sarah Dahdah – Vers une pharmacie écoresponsable en recherche – 15h29 Guillaume Escoffier – Développement durable en pharmacie – bilan carbone du département du CHUSJ – 15h32 Louise Lardeux – Consentement et formulaires d’accès aux médicaments de spécialités – portrait de la situation – 15h35 Virginie Pedneault – Grand dictionnaire canadien de l’histoire de la pharmacie : enrichissement lexical et nouvelles ressources – 15h38 Myriam Rousseau – Le fer isomaltoside-1000 au sein du CHU Sainte- Justine : un regard sur l’innocuité chez la population gynéco-obstétricale – 15h41 Thaina-Rafi Jean-Baptiste – Florababy, un cas de pharmacovigilance – 15h44 Inès Mafille – RUMPOH-2 : Étude rétrospective des effets de la méthadone sur la prolongation du QTc et Torsades de Pointes en pédiatrie – 15h47 Jessica Tewfik – L’implication du CHU Sainte-Justine dans le réseau CPNDS : la pharmacogénomique en action 15:50 à 16:00 – Perspectives futures et échanges avec les participants en présence et en ligne
Cette année, ce sont plus de 100 personnes qui ont assisté au webinaire travaillant au sein des hôpitaux canadiens ayant participé au programme (pharmaciens, assistants techniques en pharmacie, professionnels en soins infirmiers, etc.). Ce webinaire est l’occasion de présenter les résultats du programme, mais aussi d’échanger sur les pratiques de manipulations sécuritaires des médicaments dangereux, ainsi que sur les actualités entourant ce vaste sujet.
Un grand merci à l’ensemble des participants ainsi qu’aux cinq conférenciers : Jean-François Bussières, Cynthia Tanguay et Marine Elluard de l’URPP, et Nicolas Caron et Ciprian Mihai Cirtiu du Centre de toxicologie du Québec.
This year, more than 100 participants attended the webinar, representing Canadian hospitals involved in the program (including pharmacists, pharmacy technicians, nurses, and other staff). The webinar provided an opportunity not only to present the program’s results but also to exchange on safe handling practices for hazardous drugs, as well as to share updates related to this important topic.
A warm thank you to all participants and to our five speakers: Jean-François Bussières, Cynthia Tanguay, and Marine Elluard from URPP, along with Nicolas Caron and Ciprian Mihai Cirtiu from the Quebec Toxicology Center.
Le 29 avril 2025 avait lieu la Journée des finissants du Baccalauréat en Sciences Biopharmaceutiques à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal. Notre équipe a eu l’occasion de consulter de nombreux projets forts intéressants : félicitations à tous les finissants.
Nous soulignons le parcours de nos deux étudiantes, dont les projets auront des retombées immédiates au CHU Sainte-Justine. Restez à l’affut pour être informés des publications résultants de ces travaux.
Sarah Dahdah a présenté le projet : Vers une recherche clinique écoresponsable : Évaluation de l’impact écologique résultant des pratiques de l’industrie au sein d’une pharmacie hospitalière
Anastasija Telebak a présenté le projet : Analyse rétrospective de l’usage des traitements d’exception et de nécessité médicale particulière (TE/NMP) au CHU Sainte-Justine
Sarah Dahdah à la Journée des finissants le 29 avril 2025Anastasija Telebak à la Journée des finissants le 29 avril 2025Journée des finissants du BSBP le 29 avril 2025
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La pratique de la pharmacie hospitalière a considérablement évolué au cours des dernières décennies. Afin de témoigner de cette évolution, certaines sociétés professionnelles ont réalisé des enquêtes périodiques (par exemple, l’American Society of Health-System Pharmacists, l’European Association of Hospital Pharmacists). En 2022, le Canada comptait 47 106 pharmaciens titulaires d’une licence. Un comité éditorial canadien indépendant composé de directeurs de pharmacie a été créé en 1985-1986 pour soutenir l’élaboration d’une enquête sur la pratique de la pharmacie hospitalière au Canada ; depuis 2016-2017, il fonctionne sous l’égide de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux (SCPH).
Une étude descriptive rétrospective a été menée afin de décrire l’évolution de l’enquête sur les pharmacies hospitalières canadiennes de 1985-86 à 2020-21.
Pour cela, l’enquête ciblait les hôpitaux disposant d’au moins 50 lits aigus. Dans l’édition 2020-21, une enquête complémentaire a ciblé pour la première fois les petits hôpitaux (< 50 lits au total). Dans l’ensemble des rapports, les données ont été stratifiées par : région (par exemple, province ou groupe de provinces), taille de l’hôpital (50-200 lits, 201-500 lits, > 500 lits), statut (universitaire ou non) et mission (adulte ou pédiatrique). Jusqu’en 1996-1997, les participants ont été invités à prendre part à l’étude par le biais d’un courrier postal et d’un questionnaire papier ; par la suite, un courrier électronique et un questionnaire électronique ont été utilisés. Les membres du comité de rédaction se sont réunis plusieurs fois par cycle d’enquête pour choisir les sujets, définir les questions, déterminer les plages de réponses valables et convenir des procédures de recrutement. En outre, le comité s’est réuni plusieurs fois pour analyser les données recueillies et rédiger les chapitres. Un analyste statistique a été invité à travailler avec le comité de rédaction à chaque cycle de l’enquête. À partir des rapports publiés entre 1985-86 et 2020-21, les variables clés suivantes ont été extraites : fondation, membres du comité de rédaction, longueur, taux de réponse des rapports, thèmes, ratios clés et stratégies de diffusion.
Les résultats ont montré que la baisse du nombre de répondants potentiels illustre la régionalisation et la consolidation des structures de soins. L’augmentation des effectifs est le signe de la croissance des effectifs et de la place de l’équipe officinale dans la prise en charge des patients. La mise en place progressive des techniciens et des technologies de la pharmacie a soutenu cette croissance. La pharmacie hospitalière canadienne a particulièrement bénéficié de cette analyse comparative périodique des pratiques depuis 35 ans ; les autres professions de santé canadiennes n’ont pas accès à de telles données historiques comparatives. Cette enquête soutient les pharmaciens gestionnaires dans leurs efforts pour fournir les meilleurs services et soins pharmaceutiques.
Vous pouvez consulter le rapport publié dans la revue de la Canadian Society of Hospital Pharmacists et notre affiche présentée lors de la Réunion clinique semestrielle de l’American Society of Health-System Pharmacists, le 5 décembre 2022, aux États-Unis.
Commentaires fermés sur Enquête sur la pratique de la pharmacie hospitalière au Canada – De 1985-86 à 2020-21
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