L’antibiogouvernance fait partie d’un plan ministériel 2015-2020 sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales au Québec. Le Québec fait notamment de la lutte contre l’antibiorésistance une de ses priorités. Une des cibles du plan est donc de développer la surveillance de l’usage des antibiotiques dans les établissements de soins de courte durée. Les volets qualitatif et quantitatif de la consommation sont au cœur de la surveillance du bon usage des antibiotiques.

Nous avons décrit le programme d’antibiogouvernance et illustrer les activités, les outils et les analyses effectuées dans le cadre du programme.

Pour connaître les résultats, vous pouvez consulter notre affiche présentée dans le cadre du colloque annuel du Réseau Québécois de Recherche sur les Médicaments, le 6 et 7 juin 2016 à Montréal, Québec, Canada

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Dans le cadre du Congrès 2018 du GERPAC, Christel Rolland a présenté les résultats de travaux de l’URPP auquel elle a été associée lors de sa résidence spécialisée au sein de notre équipe.  Ces travaux ont été réalisés en collaboration avec Apolline Adé, Johann-François Ouellette-Frève, Sébastien Gagné, Nicolas Caron et Jean-François Bussières au CHU Sainte-Justine.  Ces travaux ont été publiés dans le journal Pharm Technol Hosp Pharm et ont été primés par le Gerpac comme étant le meilleur article de 2017.  Nous remercions le jury du Gerpac d’avoir retenu nos travaux.  De plus, nous invitons nos collaborateurs à consulter le Pharm Technol Hosp Pharm tant pour le contenu que comme opportunité de publication pour les travaux de recherche liés à l’utilisation de technologies en santé, incluant la surveillance environnementale.

Bravo à Christel pour sa présentation.  On retrouve ci-dessous Christel Roland lors de la remise du prix et lors de sa présentation ainsi qu’un extrait de l’article publié dans le journal. Le GERPAC 2018 se tenait à Hyères en France les 3-4-5 octobre 2018..

Les européens sont plus avancés que les États-Unis et le Canada en ce qui concerne l’approbation, la régulation et la mise en marché des produits biosimilaires.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit les connaissances et les perceptions des pharmaciens français et québécois sur les biosimilaires grâce à une enquête en ligne.

229 pharmaciens ont participé à l’enquête, dont 88 en France et 141 au Québec. Les perceptions sont globalement les mêmes. De plus, les pharmaciens savent bien distinguer les biosimilaires des médicaments génériques.

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Pour connaître les résultats, vous pouvez consulter notre affiche présentée dans le cadre du symposium annuel European Society of Clinical Pharmacy, du 5 au 7 octobre 2016 à Oslo, Norvège

Vous pouvez également consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises

Dans le cadre du Congrès international sur les soins de santé personnalisés tenu à Montréal du 23 au 26 septembre 2018, Amélie Duhamel de l’Unité de recherche en pratique pharmaceutique du CHU Sainte-Justine a présenté la communication affichée « Multicentre implementation of a pharmacogenomic adverse drug reaction prevention program in pediatric oncology ».  Cette initiative est réalisée en collaboration avec des équipes du CHU Sainte-Justine et du Canadian Pharmacogenomic Network for Drug Safety.

L’Équipe de l’URPP s’intéresse à la pharmacogénomique depuis plus d’une décennie.

La réconciliation médicamenteuse est une pratique qui devrait être implantée dans tous les hôpitaux canadiens afin de garantir l’utilisation sécuritaire des médicaments.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons étudié les pratiques de réconciliation médicamenteuse dans des hôpitaux canadiens.

Un total de 45 réponses à notre sondage a été obtenu, représentant 28 établissements de santé.

Pour connaître les résultats, vous pouvez consulter notre affiche présentée dans le cadre du congrès European Association of Hospital Pharmacists, du 22 au 24 mars 2017 à Cannes, France

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En suivi au blogue de juin dernier, le prix de l’Ordre d’excellence en éducation du Québec a été remis à Jean-François Bussières, professeur titulaire de clinique à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, le 19 septembre 2018 .  Cette remise complémentaire à la cérémonie de juin 2018 a permis de rejoindre une douzaine de récipiendaires de différentes sphères de l’enseignement au Québec qui ne pouvaient être présents à la cérémonie.  Cette reconnaissance est décernée à JFB sa 30ème année d’enseignement en milieu universitaire.

Merci à tous les étudiants à qui j’ai l’immense privilège d’enseigner.

De gauche à droite, Normand Baillargeon, philosophe et professeur, membre émérite de l’Ordre, Jean-François Bussières, chef de l’URPP et du département de pharmacie au CHUSJ et membre de l’Ordre, et Steven Colpitts, sous-ministre adjoint au ministère de l’éducation et de l‘enseignement supérieur  – 19 septembre 2018.

 

Certains patients nécessitent le recours à des traitements non approuvés par les autorités. Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons décrit et comparé les autorisations temporaires d’utilisation en France (ATU) et le programme d’accès spécial (PAS) au Canada.

En France, après accord, le médicament peut être obtenu et pris en charge. Au Canada, le laboratoire doit accepter ou non la distribution, sans prise en charge. L’implication du pharmacien hospitalier dans la démarche est plus soutenue en France (coresponsabilité avec le médecin). PASATU

Le système français semble plus souple et plus avantageux pour les patients comparé au PAS.

On peut consulter notre article publié dans le Pharmacien Hospitalier et Clinicien disponible en ligne.