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La petite histoire des préparations magistrales au Québec

Le pharmacien effectue des préparations magistrales depuis des siècles. Le concept de préparations magistrales fait référence au travail « d’apothicaire »; pourtant, le pharmacien recoure encore aux préparations magistrales stériles ou non stériles quand un produit commercial n’est pas disponible sur le marché canadien.

Une revue de la littérature a été réalisée afin de décrire les principaux jalons de l’histoire des préparations magistrales au Québec.

Pour cela, une recherche a été effectuée dans les bases de données PubMed, Google Scholar, Google et dans les ouvrages et sites web de sociétés pharmaceutiques. Ensuite un fil chronologique avec catégorisation des faits selon trois sources et huit thématiques a été réalisé.

Les résultats montrent que bien que la majorité des médicaments utilisés au Canada soient commercialisés, le pharmacien encadre quotidiennement la réalisation de nombreuses préparations magistrales. Ces travaux se poursuivront en consultant d’autres pharmaciens impliqués dans les préparations magistrales et un article synthèse sera éventuellement publié.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Grand Forum 2021 de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) le 25 mars 2021.

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Utilisation du poids d’une seringue orale ou parentérale vide comme critère d’identification de son format à l’aide d’une balance : Étude pilote

Pour accroître la sécurité des préparations de médicaments stériles et non stériles, il est souhaitable d’intégrer des balances hautes précision (BHP) dans le cadre de notre circuit de préparations magistrales non stériles et stériles. En effet, il pourrait être utile d’être en mesure d’identifier le format d’une seringue vide à partir de son poids.

Une étude pilote a été réalisée afin d’évaluer si le poids d’une seringue orale ou parentérale vide peut être utilisé
comme critère d’identification de son format. L’objectif secondaire était de mesurer le poids de l’eau contenu dans l’espace mort de chaque format de seringue évaluée.

Pour évaluer le poids des seringues, le critère d’identification utilisé a été la variation des poids moyens entre les
différents formats de seringues. Tous les formats de seringues orales et parentérales disponibles au CHU Sainte-Justine ont fait l’objet de 3 mesures pour 10 seringues de chaque format. Pour évaluer le volume mort, 10 seringues de chaque format ont été pesées à vide puis pleines d’eau (1g = 1 mL) et vidées. Les valeurs moyennes avec écart-type, les valeurs minimales et maximales ont ensuite été calculées.

Il a été retrouvé que l’écart de poids le plus petit était de 0,06 g entre la seringue 0,5mL de Baxter et celle de 50 UI de MonojectTM. Ainsi, le poids peut être utilisé comme critère d’identification de son format dans tous les cas. Le volume mort des seringues a été calculé afin d’ajuster l’intégration des BHP au système d’information notamment au niveau des alertes, lors de préparations de petits volumes.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Réseau québécois de recherche sur les médicaments (RQRM) le 10 juin 2021 à Montréal, Québec, Canada.

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