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Webinaire – EXPOPROF 2025 – Webinar

Dans le cadre du programme de surveillance environnementale de la contamination des surfaces par les antinéoplasiques dans les hôpitaux Canadiens, l’équipe de l’Unité de recherche en pratique pharmaceutique (URPP) a tenu son webinaire les 23 et 24 septembre 2025.

Cette année, ce sont plus de 100 personnes qui ont assisté au webinaire travaillant au sein des hôpitaux canadiens ayant participé au programme (pharmaciens, assistants techniques en pharmacie, professionnels en soins infirmiers, etc.). Ce webinaire est l’occasion de présenter les résultats du programme, mais aussi d’échanger sur les pratiques de manipulations sécuritaires des médicaments dangereux, ainsi que sur les actualités entourant ce vaste sujet.

Un grand merci à l’ensemble des participants ainsi qu’aux cinq conférenciers : Jean-François Bussières, Cynthia Tanguay et Marine Elluard de l’URPP, et Nicolas Caron et Ciprian Mihai Cirtiu du Centre de toxicologie du Québec.

Nous en profitons pour partager la publication réalisée suite au programme de l’an passé qui peut être consultée dans le Journal of Oncology Pharmacy Practice.

En espérant vous retrouvez nombreux pour l’édition de 2026!

English version

As part of the environmental monitoring program on surface contamination by antineoplastic drugs in Canadian Hospitals, the team from the Research Unit in Pharmacy Practice (URPP) held its webinar on September 23 and 24, 2025.

This year, more than 100 participants attended the webinar, representing Canadian hospitals involved in the program (including pharmacists, pharmacy technicians, nurses, and other staff). The webinar provided an opportunity not only to present the program’s results but also to exchange on safe handling practices for hazardous drugs, as well as to share updates related to this important topic.

A warm thank you to all participants and to our five speakers: Jean-François Bussières, Cynthia Tanguay, and Marine Elluard from URPP, along with Nicolas Caron and Ciprian Mihai Cirtiu from the Quebec Toxicology Center.

It’s a good opportunity to share that the publication describing last year’s program was published in the Journal of Oncology Pharmacy Practice.

We look forward to seeing many of you again at the 2026 edition!

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Classé dans Santé et sécurité au travail, URPP

Implication des pharmaciens hospitaliers québécois dans des comités internes et externes

En 2022, plus de 1926 pharmaciens hospitaliers exercaient au Québec. L’expertise des pharmaciens hospitaliers est importante dans le réseau de la santé que ce soit dans la prestation des services et des soins mais aussi dans la participation à la vie en comité. Cette activité des pharmaciens est méconnue.

L’objectif de ce travail était de décrire l’implication des pharmaciens hospitaliers québecois dans des comités internes et externes.

Il s’agit d’une étude descriptive. Une liste des comités a été établi et les chefs de départements de pharmacie du Québec ont été sondés pour estimer le nombre et nom des comités avec une présence pharmaceutique. Une cartographie a été réalisée.

À l’externe, il y avait 30 entités primaires, 52 secondaires et plus de 99 comités différents. De plus, chaque société savante, compagnie pharmaceutique, de logiciel et d’équipements incluent des comités pertinents. À l’interne, on compte au moins 3 entités primaires, 25 secondaires et 80 comités par établissement. Il y avait en moyenne 48±30 comités par département de pharmacie, soit 30±17 comités internes et 18±14 externes.

Les pharmaciens hospitaliers sont pleinement impliqués dans la vie organisationnelle de leur établissement de santé et dans le réseau, tant à l’interne qu’à l’externe. L’expertise des pharmaciens spécialistes est mise à profit à travers le réseau de santé.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Grand forum de l’A.P.E.S, le 25-26 mars 2022, au Québec (Québec), Canada.

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Classé dans Descriptive, Sondage, URPP

Programme de surveillance de la contamination de surface par 11 antinéoplasiques dans 122 hôpitaux Canadiens

L’exposition professionnelle aux antinéoplasiques peut mener à long terme à des effets indésirables sur la santé des travailleurs. Annuellement, un programme de surveillance environnementale de la contamination de surface est mené.

L’objectif était de décrire la contamination de 11 antinéoplasiques mesurés sur les surfaces.

Les prélèvements ont été effectués sur 12 sites identifiés et standardisés en pharmacie d’oncologie et en clinique externe. Ceux-ci ont été analysés par chromatographie liquide à haute performance couplée à la spectrométrie de masse.

Au total, 122 participants ont inclus. La majorité était situé au Québec. Les médicaments les plus fréquemment mesurés sur les surfaces étaient le cyclophosphamide et la gemcitabine. La grille devant la hotte, le bras de fauteuil du patient et le sol devant la hotte étaient les zones les plus souvent contaminées.

Des traces d’antinéoplsiques persistent sur les surfaces des hôpitaux canadiens. Les zones problématiques nécessitent des mesures correctives, comme la décontamination. Le programme contribue à sensibiliser les travailleurs et a mené à la création d’une communauté de pratique au Québec.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au Canadian Society of Hospial Pharmacists, le 29 janvier – 3 févirer 2022.Canada.

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Classé dans Descriptive, Santé et sécurité au travail, Santé et sécurité au travail, URPP

Revue d’utilisation des opioïdes au CHU Sainte-Justine : prescriptions émises au congés à la suite d’une chirurgie

Les opioïdes prescrits mais non utilisés peuvent être le point de départ pour un mésusage chez les enfants et les adolescents. Le profil de prescription des opioïdes en pédiatrie au Québec est peu connu.

L’objectif de cette revue était de décrire le profil des prescriptions d’opioïdes remises au congé à la suite d’une chirurgie dans un centre prédiatrique.

L’objectif de cette revue était de décrire le profil des prescriptions d’opioïdes remises au congé à la suite d’une chirurgie dans un centre pédiatrique.

Une analyse rétrospective des prescriptions d’opïoides chez des patients pédiatriques naifs aux opioïdes a été effectuée, entre avril et août 2021.

Au total, 150 prescriptions ont été incluses. Les prescriptions étaient émises majorritairement en orthopédie, en urologie et en oto-rhino-laryngologie. La morphine était l’opioïde le plus prescrit. Presque la totalité des prescriptions prévoyaient une coanalgésie. Et 49% des prescriptions étaient prérédigées. La dose prescrite était conforme à la dose recommandée sur toutes les prescriptions et presque toutes les prescriptions précisaient la quantité totale permise.

La description des prescriptions d’opioïdes au congé pourra servir de point de départ pour une réflexion sur les pratiques actuelles de chaque spécialité, et sur le besoin et les possibilités de les optimiser. Certains éléments de bonne pratique font partie d’une majorité des prescriptions: choix de la morphine, dose pédiatrique, coanalgésie, précision de la quantité totale à servir. L’amélioration des prescriptions permettra d’optimiser la prise en charge adéquate et sécuritaire de la douleur postopératoire à la maison.

Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès Together Canada’s Hospital Pharmacy Conference , le 29 janvier – 6 février 2022.

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Classé dans Bon usage des médicaments, Observations, Soins pharmaceutiques, URPP

Conception d’un questionnaire d’auto-évaluation des pratiques de manipulation sécuritaire des médicaments dangereux au Québec

En 2004, le National Institute for Occupational Safety and Health a publié une alerte mettant en évidence les risques liés à l’exposition des travailleurs aux médicaments dangereux. A la suite de cela, en 2006, 2011 et 2017 des enquêtes ont été réalisées pour évaluer les pratiques québecoises concernant la manipulation des médicaments dangereux. En 2021, le Guide de manipulation sécuritaire des médicaments dangereux par l’Association paritaire pour la santé et sécurité du travail du secteur affaires sociales (ASSTSAS) a été mis à jour.

L’objectif de cette étude était de décrire la démarche de conceptoin d’une grille d’auto-évaluation des pratiques de manipulation sécuritaire des médicaments.

Il s’agit d’une étude descriptive. Le guide de l’ASSTSAS comporte plusieurs centaines de critères répartis en neuf thématiques. Cinq conditions de succès ont été identifiées :  sélection réaliste de critères (une sélection de critères par thématique a été proposée et validée par sept membres du comité d’experts de l’ASSTSAS), outil en ligne facile à utiliser, échelle de réponse permettant de décrire l’état de situation, capacité de se comparer au groupe de participants, démarche reproductible dans le temps. Un critère a été jugé pertinent s’il était circonscrit à un élément précis et facilement évaluable par les participants. Une échelle de réponse a été établie.

Une centaine d’heures de travail a été requise pour la sélection des critères. La sélection finale comporte 440 critères, dans six thématiques, soit les mesures générales (n=50), la pharmacie (n=118), les unités de soins/cliniques (n=180), l’hygiène et la salubrité (n=64), la buanderie (n=10) et le déversement et l’exposition accidentelle (n=18). Une cinquantaine d’heures a été requis pour la conception et le codage du questionnaire sur REDCap. Les critères sont codés selon une échelle dichotomique. Un critère devait être coté non conforme si l’établissement jugeait qu’il y avait place à amélioration ; le questionnaire dynamique affiche une boîte invitant à décrire les actions correctrices à prévoir pour tout critère non conforme.

En date du 17 juin 2021, 48 installations québécoises participent à l’auto-évaluation. Les centres sont invités à répondre en collaboration avec toutes les parties prenantes impliquées, notamment la pharmacie, les soins infirmiers, l’hygiène et la salubrité, le service de santé et de sécurité au travail et la buanderie. Les centres auront l’opportunité de comparer leur conformité à celle de l’ensemble des établissements participants lorsque 30 réponses auront été obtenues.

L’outil développé sera utilisé en 2021-2022 par les membres de la communauté de pratique sur les médicaments dangereux du Québec. Les établissements participants auront l’opportunité de répéter l’exercice d’auto-évaluation et de mettre à jour leur conformité en temps réel. Les résultats permettront aux centres de documenter leurs pratiques, de dresser une liste d’amélioration à apporter et de se comparer aux autres centres.  

Vous pouvez consulter notre affiche présentée lors des 24 èmes journées scientifiques européennes du GERPAC, le 6-7-8 octobre 2021, Hyères, France.

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Classé dans Santé et sécurité au travail, Sondage, URPP

Exploration de l’évolution de la consommation d’antibiotiques d’un centre hospitalier universitaire mère-enfant selon la classification AWaRe de l’organisation mondiale de la santé

La gérance des antimicrobien ou l’antibiogouvernance est une des pratiques organisatoinnelles requises (POR) formulée par Agrément Canada. L’intérêt est d’encadrer l’utilisation des antimicrobien pour en assurer le bon usage. En soutien, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a développé la classification AWaRe, un outil de gestion et de surveillance de consommation des antibiotiques.

L’objectif principal de cette étude était de décrire la consommation d’antibiotiques au sein d’un établissement universitaire mère-enfant en utilisant la classification AWaRe sur une période 15 ans.  

L’étude menée est descriptive et rétrospective; elle a inclus toutes les données de consommations d’antibiotiques des patients admis dans un centre hospitalier universitaire mère-enfant du 1er avril 2005 au 31 mars 2021. Des 180 dénominations communes d’antibiotiques proposées par l’OMS, 54 étaient utilisées. Le nombre de jours de traitement (JT) par 1000 jours-présence (JP) a été calculé par année, par patientèle (chirurgie, pédiatrie, oncologie, soins intensifs, soins intensifs néonataux, pouponnière, psychiatrie, réadaptation et obstétrique-gynécologie) et de façon globale. Les données ont été classées selon les trois groupes AWaRe de l’OMS.  

Un total de 10 489 JT/1000JP été collecté sur 15 ans, soit 53,9% du groupe « Access », 45,2% du groupe « Watch » et 0,9% du groupe « Reserve». Sur 15 ans, on note une faible réduction du recours aux antibiotiques. Le rapport des valeurs de consommation en JT/1000JP de 2020-2021 sur celles de 2005-2006 était de 0,84 globalement (4743/5653), 0,79 pour le groupe « Access » (286/361), 0,89 pour le groupe « Watch » (270/302) et 0,88 pour le groupe « Reserve » (2,1/2,4).

La classification AWaRe a été utilisée afin de décrire la consommation d’antibiotiques au sein d’un centre mère-enfant. La consommation du centre hospitalier étudié se compare avantageusement aux données internationales et s’approche des cibles de l’OMS. Cette position peut être liée à la présence d’un programme structuré d’antibiogouvernance mis en place depuis plusieurs années au sein de notre établissement. D’autres travaux sont nécessaires afin de cibler plus finement les antibiotiques devant profiter d’un meilleur encadrement.

Vous pouvez consulter notre article publié dans les Annales Pharmaceutiques Françaises.

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Classé dans Bon usage des médicaments, Soins pharmaceutiques, URPP

Qui s’assemble se ressemble… ou la petite histoire de la table des chefs de Centres hospitaliers universitaires

En 2000, cinq chefs de pharmacie de Centres hospitaliers universitaires ont décidé de se regrouper pour former la « table des chefs ». La première réunion a eu lieu en février 2001. Depuis et régulièrement, environ quatre fois par an, les chefs se retrouvent en présenciel ou en distanciel, afin de partager leur expertise et d’échaner sur de nombreux sujets entourant les services, les soinsm l’enseignement et la recherche.

Au fil des années, ces échanges ont permis des avancées entre autre dans l’organisation des soins, la reconnaissance du rôle du pharmacien, la gestion du médicament etc. La « table des chefs » est aussi à l’origine de la création du Programme de gestion thérapeutique des médicaments (PGTM).

Cette collaboration a permis de faire progresser les soins pharmaceutique, la recherche et l’enseignement et d’influencer des politiques de santé provinciales. Aujourd’hui, plus de vingt ans après sa création, la « table des chefs » demeure active.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le journal Pharmactuel.

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Classé dans Groupe de discussion, Histoire de la pharmacie, URPP

60 ans de non-reconnaissance… faut-il renoncer à des spécialités en pharmacie?

L’année 2021 a marqué le 60ème anniversaire de la création d’un programme de spécialisation en pharmacie hospitalière. Malgrés la mobilisation de pharmaciens et de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S), la mise en place par l’ordre d’un comité sur la spécialisation en pharmacie et d’autres actions depuis six décennies, la spécialisation en pharmacie n’est toujours pas reconnue. De plus, le
contenu du programme est distinct, complémentaire à la formation de base des pharmaciens et essentiel pour assurer des services et des soins adéquats et répondre aux besoins spécifiques des patients traités dans les établissements de santé du Québec.

Ce 60ème anniversaire a malheureuement été l’occasion de souligner la persistance de la non reconnaissance de la spécialisation en pharmacie.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le journal Pharmactuel.

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Classé dans Histoire de la pharmacie, URPP

Mettre en place les recommandations du guide de l’A.P.E.S. sur les soins pharmaceutiques: Mise en perspective et réflexions du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine

En 2018, l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) a publié ses recommandations sur les soins pharmaceutiques. Ces recommandations encouragent les départements de pharmacie à revoir leur offre de soins, à mieux couvrir les patients non pris en charge et à proposer un plan d’effectifs. Elles sont également liées au projet de loi 31, qui renforce les activités des pharmaciens. Deux ans après, leur mise en œuvre a été évaluée.

Le CHU Sainte-Justine a mis en place une plateforme pour recenser les données sur les rôles des pharmaciens et les retombées de leur travail. Ainsi ont été créés ImpactPharmacie.org et le blogue « pharmacienincontournable.org ».

En 2020, à l’occasion du 8e anniversaire de la plateforme, un récapitulatif des articles publiés a été réalisé, couvrant des thèmes tels que les activités pharmaceutiques, les pathologies, les programmes de soins, l’impact des interventions, les lieux d’exercice et la provenance des recherches. Un score de qualité a été ajouté pour améliorer la visibilité des articles pertinents, et de nouvelles fonctionnalités ont été intégrées.

La plateforme ImpactPharmacie.org et son blogue sont des outils précieux pour les départements de pharmacie, mettant en valeur le rôle des pharmaciens et l’impact de leur travail. Ils offrent des opportunités de formation pour les étudiants et de réflexion pour les cliniciens, tout en servant de sources de données pour les clubs de lecture et les équipes de gestion des établissements de santé. Ces outils facilitent le partage d’informations, soulignant l’importance incontournable des pharmaciens.

Vous pouvez consulter notre article publié dans le journal Pharmactuel.

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Classé dans Soins pharmaceutiques, URPP

Étude exploratoire pour évaluer l’efficacité d’un protocole de nettoyage en 4 étapes et son effet durable après 30 jours

Les directives canadiennes recommandent de nettoyer les surfaces exposées aux médicaments antinéoplasiques. Selon les établissements, les procédures varient et certaines surfaces et des départements de pharmacie restent contaminées au fil du temps. L’objectif de cette étude était d’explorer l’efficacité d’un protocole de nettoyage et son effet durable sur la contamination des surfaces par la cyclophosphamide après 30 jours, dans les pharmacies hospitalières canadiennes.

En 2020, neuf hôpitaux ont été recrutés et 17 sites d’échantillonnage identifiés. La contamination des surfaces par la cyclophosphamide a été mesurée à trois moments : à la fin de la journée de travail (T0), après un nettoyage en 4 étapes (T1), et 30 jours plus tard (T2). La cyclophosphamide a été quantifiée par chromatographie liquide à haute performance couplée à la spectrométrie de masse en tandem. Sur 16 échantillons à T0, 88 % étaient contaminés. Après le nettoyage, 44 % des échantillons à T1 n’étaient plus contaminés, et 94 % des concentrations étaient plus faibles qu’à T0. À T2, 75 % des échantillons étaient à nouveau contaminés, mais toutes les concentrations étaient plus faibles qu’à T0. Le nettoyage a eu un effet durable sur les zones de stockage, restées sans contamination à T1 et T2. Quelques échantillons ont montré une concentration accrue à T2, mais la majorité était similaire ou inférieure.

Le protocole de nettoyage en 4 étapes s’est avéré insuffisant pour éliminer toutes les traces de cyclophosphamide, mais il a réduit la contamination. Une étude future permettrait d’explorer l’effet d’un protocole de nettoyage amélioré (par exemple, l’utilisation d’un chiffon en microfibre et moins de liquide).

Vous pouvez consulter notre affiche présentée lors de la conférence The Canadian Society of Hospital Pharmacists – Professional Pratice Conference (PPC) , du 25 au 28 mars 2021.

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