Identification des effets indésirables médicamenteux : comment améliorer leur détection, leur signalement et leur codage?

Les effets indésirables médicamenteux (EIMs) perturbent l’adhésion thérapeutique et devraient être prévenus ou du moins contrôlés par les cliniciens. Il faut craindre davantage la survenue des EIMs chez les enfants en raison de la faible documentation dans la littérature sur cette patientèle. Depuis 2006, le CHU Sainte-Justine a implanté plusieurs mesures permettant l’amélioration de la détection, du signalement et le codage des EIMs.

Dans le cadre des travaux de l’URPP, nous avons effectué une étude descriptive rétrospective dans le but d’/de :

  1. Identifié les divergences entre les EIMs codés par les archivistes médicaux et ceux détectés par l’équipe de pharmacovigilance sur une période de sept mois (1 avril au 31 octobre 2017) au CHU Sainte-Justine;
  2. Valider la qualité des données collectées par les archivistes médicaux;
  3. Proposer des améliorations aux méthodes de détections des EIMs par les archivistes médicaux et l’équipe de pharmacovigilance pour satisfaire les nouvelles exigences et réglementations de la Loi de Vanessa.

Ainsi, au total 343 EIMs ont été identifiés, 322 ont été codé par des archivistes médicaux et 21 ont été détectés par les par les pharmaciens. Seulement 1.5% des EIMs ont été identifiés par les deux équipes. Trois actions correctives ont été retenues.

On peut consulter notre article publié dans les Archives de pédiatrie.

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