Cette étude rétrospective a examiné l’utilisation du test de stimulation à la cosyntrophine chez 30 nouveau-nés ayant reçu une corticothérapie prolongée à dose supraphysiologique (≥14 jours) entre 2017 et 2018 au CHU Sainte-Justine.
L’âge gestationnel moyen était de 25+2 semaines, et la durée moyenne de traitement de 35 jours. 73 % des patients ont subi le test, en moyenne 56 jours après la dernière cure. Les résultats ont conduit à l’arrêt des corticostéroïdes chez 48 % des patients, à l’arrêt avec couverture en cas de stress chez 13 %, et à la poursuite à dose physiologique chez 39 %.
Les valeurs de cortisol utilisées pour la prise de décision variaient selon les cas. L’étude souligne une grande variabilité dans l’indication, le moment de réalisation et l’interprétation du test. Un algorithme fondé sur des données probantes et un consensus local pourrait standardiser la prise en charge de ces nouveau-nés.
Vous pouvez consulter notre affiche présentée au congrès APES le 24 mars 2022.

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.