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Archives Mensuelles: mars 2012

Ce nouvel article est la partie 2 de l’article sur les interruptions en pratique pharmaceutique.

On reconnaît qu’il existe une problématique d’interruptions en pharmacie hospitalière. Nous pensons que les interruptions nuisent à la prestation sécuritaire de soins dans le cadre du circuit du médicament. Les éléments suivant peuvent contribuer à la réduction des interruptions :

– Réduire les appels téléphoniques internes et externes

– Réduire le bruit environnant

– Limiter les discussions

– Réviser les flux de production

– Proposer un cadre normatif optimal pour les aménagements

Vous pouvez consulter l’article paru dans Objectif Prévention.

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Suite au départ de chaque patient admis en établissement de santé, un archiviste procède à la codification de la feuille sommaire réalisée par le médecin, notamment en y apposant les codes pertinents de la classification internationale des maladies pour chaque diagnostic posé. Cette classification est révisée régulièrement et, au Canada, la dixième révision de la CIM a vu le jour en 2000.

Notre étude descriptive met en évidence l’organisation de la dixième révision de la CIM et les 186 modifications apportées à la codification des médicaments en présence d’un effet indésirable médicamenteux durant un séjour hospitalier. Les pharmaciens devraient considérer ces changements de numérotation et de catégorisation dans l’élaboration de leurs études rétrospectives.

Vous pouvez consulter l’article publié dans le Pharmactuel.

Au Canada, l’ensemble des fournitures et des médicaments utilisés en hôpital font l’objet d’appels d’offres publics sous l’égide de groupes d’achats et le pharmacien est donc le principal décideur et acheteur des médicaments utilisés en hôpital. Les agents inhalés (p. ex. isoflurane, sévoflurane, desflurane) posent un défi particulier en achats groupés.

L’administration d’un agent inhalé requiert un évaporateur. Il existe plusieurs types d’évaporateurs sur le marché, certains permettent l’administration de plusieurs agents inhalés tandis que d’autres sont spécifiques à un agent. Les fabricants peuvent proposer aux hôpitaux des ententes de location ou de vente d’évaporateurs à prix très avantageux afin de faciliter l’utilisation de leurs agents inhalés. Historiquement, ces ententes ont souvent été signées sans forcément impliquer les pharmaciens hospitaliers.

Afin d’assurer au réseau de la santé une utilisation optimale des ressources, nous pensons que l’analyse des offres d’agents inhalés doit se faire dans le cadre d’une entente distincte des autres médicaments pour une durée de contrat optimale. En effet, tout remplacement d’équipement comporte des enjeux de gestion, de calibration, de formation, qui ont des conséquences sur les coûts et la prestation sécuritaire de soins. Toute entente de biens ayant des conséquences sur l’utilisation des médicaments en hôpital devrait être aussi du ressort du chef du département de pharmacie ou de son mandataire pharmacien ainsi que des médecins concernés (p. ex. anesthésistes).

Vous pouvez consulter l’article accessible sur PubMed Central, publié dans le Journal canadien de la pharmacie hospitalière.

 

L’objectif de cet article était de décrire brièvement l’état des lieux en ce qui concerne le circuit du médicament au bloc opératoire et de présenter des initiatives d’optimisation de ce circuit au sein d’un établissement québécois.

Nous avons élaboré 26 critères de conformité du circuit du médicament au bloc opératoire et avons procédé à une auto-évaluation.  Vingt-sept pour cent des situations ont été jugées conformes aux critères (n = 7), 65 %, partiellement conformes (n = 17) et 8 %, non conformes (n = 2). Nous avons présenté un plan d’action et un échéancier d’implantation pour chaque critère.

Vous pouvez consulter l’article publié dans le Journal Risques & Qualité.

Résumé complet :

Objectif. L’objectif de cet article est de décrire brièvement l’état des lieux en ce qui concerne le circuit du médicament au bloc opératoire et de présenter des initiatives d’optimisation de ce circuit au sein d’un établissement québécois.

Contexte. Il existe peu de données sur la pratique pharmaceutique en bloc opératoire. Alors que la pratique pharmaceutique est passée d’une profession axée sur les services et la dispensation de médicaments, à l’émergence de pharmacie clinique puis de soins pharmaceutiques, cette évolution n’a pas mené à l’implication très active des pharmaciens au bloc opératoire.

Résultats. En collaboration avec le chef du département d’anesthésie, des infirmières
et des inhalothérapeutes, nous avons élaboré 26 critères de conformité du circuit du médicament au bloc opératoire et avons procédé à une auto-évaluation à partir d’observations directes et de rencontres. Vingt-sept pour cent des situations ont été jugées conformes aux critères (n = 7), 65 %, partiellement conformes (n = 17) et 8 %, non conformes (n = 2). Pour chaque critère, nous présentons un plan d’action et un échéancier d’implantation subdivisé selon les actions réalisées et à venir.

Discussion et conclusion. Il s’agit de la première évaluation publiée au Canada sur la conformité du circuit du médicament au bloc opératoire faisant état de la démarche retenue et d’un plan d’action. Nul doute que le circuit du médicament comporte un risque important d’erreurs médicamenteuses au bloc opératoire. Bien que ce risque soit mal circonscrit dans la littérature, le département de pharmacie, de concert avec le département d’anesthésie a tenté de définir plus clairement ce risque et de proposer un plan d’action visant à le réduire.

Nous décrivons un cas probable de pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) chez un adolescent. Le PEAG est une éruption cutanée peu commune, caractérisée par l’apparition rapide de zones rougeatres sur la peau, avec de petites pustules. L’incidence est de 1 à 5 cas par million, par année, et le taux de mortalité est de 1 à 2 pourcent.

Vous pouvez consulter l’article publié dans le Journal of Pediatrics Pharmacology and Therapeutics.