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Archives Mensuelles: novembre 2011

Une bonne compréhension des organismes d’agrément des établissements de santé à l’échelle internationale peut être utile à l’évolution optimale du circuit du médicament. L’objectif de cette étude descriptive était de comparer les organismes d’agrément au Canada, aux États-Unis et en Europe.

L’enquête du Belgian Health Care Knowledge Centre (2008) présentait un état des lieux des organismes d’agrément en Europe et comportait 65 questions regroupées en cinq thématiques (i.e. policy, governance, methods, funding mechanisms, evaluation). La consultation des sites Internet de la Joint Commission et d’Agrément Canada a permis de répondre à 26 des 65 questions de l’enquête européenne.

Il existe de nombreuses différences entre les organismes d’agrément en Europe et en Amérique du nord. Notamment, le processus est obligatoire dans sept pays européens et au Québec, mais demeure volontaire dans le reste du Canada. Au moins huit pays européens et les États-Unis rendent publiques les rapports d’agrément contrairement à l’organisme canadien.

Vous pouvez consulter notre affiche qui a été présentée au congrès de clôture des fêtes du cinquantenaire de l’A.P.E.S. le 20 octobre 2011 à Charlevoix, Québec.

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Suite au lancement de l’ouvrage « De l’apothicaire au spécialiste – Histoire de la pharmacie hospitalière au Québec », les auteurs Nancy Marando, historienne et Jean-François Bussières, pharmacien, étaient présent pour  34ème édition du salon du livre de Montréal. On reconnaît ici les auteurs au cours de la soirée ainsi que dans l’atrium du salon du livre de Montréal.

À noter une mention de l’ouvrage dans le cadre de l’émission Citoyen Averti à RDI présentée le 17 novembre 2011.

Rappelons qu’ une version électronique de l’ouvrage sera disponible à partir de décembre 2012 sur le site web de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec.  D’autres travaux relatifs à l’histoire de la pharmacie au Québec seront réalisés au cours des prochaines années dans le cadre de la Société d’histoire de la pharmacie du Québec.  Le fruit de ces travaux pourront être diffusés sur le blogue de l’URPP et éventuellement sur un site distinct de la Société.

L’usage optimal repose sur l’utilisation de médicaments commercialisés en présence de données probantes publiées en quantité suffisante pour les indications ciblées. Dans certains cas, les cliniciens doivent recourir à des médicaments non commercialisés via le programme d’accès spécial (PAS) de Santé Canada.

Notre objectif était d’évaluer de façon rétrospective la conformité de l’utilisation de l’étomidate à la règle d’utilisation locale au CHU Sainte-Justine. Un dossier sur deux a été consulté de façon rétrospective de décembre 2008 à juillet 2010.

Un niveau élevé de conformité de l’utilisation de l’étomidate à la règle d’utilisation locale était observé, mais il y avait des difficultés administratives à recenser toutes les doses administrées d’un médicament obtenu via le PAS. À noter que le Programme de gestion thérapeutique des médicaments a publié un rapport sur l’utilisation de médicaments du PAS dans les cinq CHUs du Québec.

Vous pouvez consulter notre affiche qui a été présentée au congrès de clôture des fêtes du cinquantenaire de l’A.P.E.S. le 20 octobre 2011 à Charlevoix, Québec.

Il existe peu de publications sur la conformité des technologies utilisées dans le réseau de la santé et particulièrement dans le cadre du circuit du médicament.  Nous encourageons les intervenants du réseau de la santé à documenter la conformité des technologies, particulièrement lorsqu’il existe des lignes directrices balisant leur usage.

Vous pouvez consulter notre affiche qui a été présentée au congrès de clôture des fêtes du cinquantenaire de l’A.P.E.S. le 20 octobre 2011 à Charlevoix, Québec. De plus, nous vous référons à notre article récemment publié.

Les décideurs du domaine de la santé doivent établir des priorités et justifier leurs décisions. Notre objectif primaire était d’évaluer la hiérarchisation des activités pharmaceutiques par un groupe de leaders en pharmacie du Québec dans le cadre d’une simulation. Notre objectif secondaire était de classer les facteurs intervenant dans le processus décisionnel.

Les participants étaient répartis en équipe, représentant l’équipe de gestion d’un département de pharmacie fictif. Pour chaque équipe, un participant était désigné comme chef du département. Trente-deux activités pharmaceutiques étaient proposées sous forme d’un jeu de 142 étiquettes de couleur. Chaque équipe bénéficiait de 20 minutes pour sélectionner 60 étiquettes parmi les 142 proposées.

La tendance des leaders était de couvrir le plus grand nombre d’activités au lieu d’en cibler certaines et de les couvrir au maximum. Les facteurs prioritaires à leur prise de décision étaient la volonté de respecter le cadre législatif ou normatif, la perception de l’impact favorable des activités sur les résultats de santé et la perception de l’impact favorable des activités sur la prestation sécuritaire de soins.

Vous pouvez consulter notre affiche qui a été présentée au congrès de clôture des fêtes du cinquantenaire de l’A.P.E.S. le 20 octobre 2011 à Charlevoix, Québec.

Jean-François Bussières, chef du département de pharmacie et de l’unité de recherche en pratique pharmaceutique au CHU Sainte-Justine et professeur titulaire de clinique à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal ainsi que Nancy Marando, historienne à l’URPP, ont publié le 19 octobre 2011 l’ouvrage « De l’apothicaire au spécialiste – histoire de la pharmacie hospitalière au Québec » dans le cadre du congrès de clôture des fêtes du 50ème anniversaire de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES). Ces travaux de recherche et de rédaction ont été réalisés grâce à un soutien financier de l’APES, de la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal et de l’URPP. Une version électronique de l’ouvrage sera disponible d’ici la fin de l’année 2011. L’ouvrage, édité à près de 2000 copies, sera remis gratuitement à tous les pharmaciens d’établissement de santé du Québec. Outre cet ouvrage de plus de 550 pages, on peut consulter un volet web historique sur le site de l’APES qui comporte ou comportera d’ici la fin de l’année 2011, les éléments suivants :

– un volet web dédié à ce projet de recherche sur le site de l’APES

– plus de 75 fiches historiques reconnaissant la contribution des pharmaciens et pharmaciennes exerçant en établissement de santé à l’échelle du Québec

– un fil des événements par chapitre et globalement afin de reconnaître les dates et faits marquants de l’histoire de la pharmacie hospitalière au Québec

– des archives documentaires, photo et vidéo

– une version électronique de l’ouvrage

En sachant d’où nous venons, nous sommes sans doute enclins à mieux savoir où aller !  Puisse cet ouvrage et ce volet web inspirer la reconnaissance de la spécialisation en pharmacie au Québec. Ces travaux constituent les premiers fruits de la Société d’histoire de la pharmacie (Québec).

Cette nouvelle est également disponible sur le site du CHU Sainte-Justine.